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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EL ALLAOUIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401243

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation du retrait de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de condamnations pénales et d'activités illicites, était légal. Il a également écarté les griefs d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, et estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : EL ALLAOUI

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401061

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission du titre de séjour, cette procédure n'étant pas applicable en Guyane. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL ALLAOUI

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502353

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de séjour n'était pas assorti d'une obligation de quitter le territoire français et que la requérante n'établissait pas une situation de précarité immédiate justifiant une intervention en référé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

24 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502270

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A..., un ressortissant surinamais. Le requérant invoquait notamment son état de santé et sa vie privée et familiale pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée n'était pas assortie d'une mesure d'éloignement et n'entraînait pas, par elle-même, de conséquences graves et immédiates. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : EL ALLAOUI

23 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502012

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence de l'enfant français du requérant et de sa contribution à son entretien.

Avocat : EL ALLAOUI

12 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400838

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Guyane du 22 avril 2024 d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d’une carte de séjour pluriannuelle à M. A... n’avait pas abrogé la décision litigieuse. Il a ensuite annulé cette décision pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet s’étant borné à citer les textes sans exposer les considérations de droit et de fait propres à la situation. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : EL ALLAOUI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501976

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment précaire au regard de ses antécédents judiciaires. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales et du retrait antérieur de son titre de séjour.

Avocat : EL ALLAOUI

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501723

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’étant pas assorti d’une obligation de quitter le territoire français et le requérant ne démontrant pas la réalité de sa précarité financière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des moyens de fond soulevés (compétence, motivation, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH).

Avocat : EL ALLAOUI

29 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500925

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. La durée de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'importante, n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500899

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne justifiait pas une priorité. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500898

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant ni d'une présence continue de sept ans en France, ni d'une vie familiale ou d'une insertion professionnelle, et le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une priorité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500896

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans et de justifier d'un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge.

Avocat : EL ALLAOUI

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500897

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier d’une présence continue de sept ans en France ou d’une insertion professionnelle, et malgré un délai de traitement de sa demande de rendez-vous depuis décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL ALLAOUI

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501235

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 juin 2025 obligeant Mme B... A... à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans se prononcer explicitement sur l’urgence. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement prise par le préfet de la Guyane.

Avocat : EL ALLAOUI

19 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501068

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, un ressortissant haïtien. La juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL ALLAOUI

29 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500829

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de sa présence sur le territoire ou de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL ALLAOUI

22 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guyanien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de la vie familiale et de l'insertion professionnelle du requérant.

Avocat : EL ALLAOUI

21 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500946

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité financière immédiate et de la menace d'éloignement pesant sur le requérant, père de cinq enfants à charge dont trois de nationalité française et deux en situation de handicap. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL ALLAOUI

9 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500822

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale de la requérante (mariée à un compatriote en situation régulière, mère de quatre enfants scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous. La solution retenue est une injonction de délivrer une convocation sous un mois, sans astreinte, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL ALLAOUI

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500827

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de sa présence sur le territoire ou de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. Aucune injonction ni astreinte n’a été prononcée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EL ALLAOUI

30 juin 2025