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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EL AMINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé-suspension d'un ressortissant bangladais, réfugié, visant le refus implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l'absence de preuve d'une demande de motivation adressée à l'administration, et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les griefs, notamment ceux fondés sur les articles L. 435-3 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EL AMINE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309888

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une ressortissante bangladaise. Le juge a constaté que le préfet de police, mis en demeure, n'avait produit aucune défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante, notamment sa présence continue en France depuis 2009 et la régularisation de son conjoint. La décision a été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas procédé à l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500880

Sujet principal : Annulation d'une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision du préfet du Val-d'Oise, considérant qu'elle est entachée d'une erreur d'appréciation sur le caractère complet du dossier. Il enjoint à l'administration d'enregistrer la demande, de la réexaminer dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Textes appliqués : Articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, un ressortissant guinéen, n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604537

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution du rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la situation de l'intéressé, qui se maintenait en France depuis plusieurs années, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent ou grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension.

Avocat : EL AMINE

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525591

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310683

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en fondant sa décision sur des faits relatifs à l'éducation de l'enfant du requérant. La décision est jugée régulière au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : EL AMINE

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

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17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603814

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer les visas, rendant ainsi la décision attaquée sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence au vu d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EL AMINE

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la demande, formulée après l'expiration du titre, constituait une première demande et non un renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL AMINE

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF), fondée sur le rejet définitif de sa demande de protection, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600452

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 qui lui refusait un titre de séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment de la condamnation pénale du requérant. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

18 février 2026• Reconduites à la frontière