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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EL AMINEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406600

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources du requérant n’étaient pas suffisantes, alors qu’il justifiait de revenus stables et supérieurs au SMIC sur cinq ans, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EL AMINE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600839

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la validité de son attestation de prolongation d'instruction jusqu'au 23 avril 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL AMINE

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601268

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une convocation et un récépissé l'autorisant à travailler pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, d'une part car M. B... ne justifiait pas être titulaire d'un titre de séjour autre que celui de réfugié auquel il avait renoncé, et d'autre part car sa demande de renouvellement de la carte de résident avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet. En conséquence, l'injonction sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 5 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention d’application de l’accord de Schengen et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518085

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 octobre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation en droit et en fait de la décision. Il a également jugé que la violation alléguée du droit d'être entendu n'avait pas privé l'intéressé de la possibilité d'influer sur le sens de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL AMINE

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante russe, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, étant dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’ANEF en raison d’un blocage de son compte. Le tribunal a ordonné la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un dossier complet, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536434

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour douze mois. La décision est annulée car la mesure d'éloignement préalable (obligation de quitter le territoire français du 19 novembre 2024) n'a pas été notifiée à l'intéressé, privant ainsi l'interdiction de retour de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534846

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte d’Or, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Fontaine-lès-Dijon à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Dijon, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02569

Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI

13 janvier 2026• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans être lié par le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516382

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 30 juillet 2025 s'était substitué au refus implicite, privant d'objet la première requête. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et mis à la charge de M. A... les frais liés au litige.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504081

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B..., ressortissant indien titulaire d’un titre de séjour portugais, contestant un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a annulé l’obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n’avait pas vérifié si M. B... pouvait être réadmis au Portugal en application du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : EL AMINE

8 janvier 2026• étrangers JU
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418717

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par ordonnance du 6 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Cette décision implicite, née du silence du préfet de police suite à une injonction du juge des référés, avait un caractère provisoire et a été privée d'effet par un jugement définitif du 10 octobre 2025 annulant l'arrêté initial de refus et ordonnant la délivrance d'une carte de résident. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514191

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui résidait en France depuis huit ans, n'avait sollicité la régularisation de sa situation qu'en novembre 2023 et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514195

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, plus de deux ans après le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514181

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. Concernant la décision fixant le pays de destination, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a été écartée, et le moyen tiré des risques personnels au Bangladesh a été jugé dépourvu de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506148

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit à être entendu, dès lors qu'il avait pu faire valoir ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : EL AMINE

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510871

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne la demande d’un ressortissant indien visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation du rendez-vous, le préfet ayant convoqué l'intéressé. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la délivrance du récépissé, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, en application des articles L. 431-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL AMINE

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de police de lui accorder le regroupement familial pour ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 27 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 434-1 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre