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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EL AMINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509045

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’une vie commune avec son épouse depuis plus de six mois. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00533

Avocat : SELARL SALIGARI EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518166

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Bangladesh comme pays de renvoi. Le tribunal estime que le refus de titre, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires malgré son emploi. L'obligation de quitter le territoire n'est pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi est suffisamment motivée et ne viole pas l'article 3 de la même Convention.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517186

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503052

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, en se fondant sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du rejet définitif de sa demande d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503051

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation du droit d'être entendu et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : EL AMINE

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01224

Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI

30 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet de police le 7 avril 2025. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503323

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. C... B..., Mme D... B... et Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant leurs demandes de titres de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide, d’autant que M. B... bénéficiait déjà d’un titre de séjour valide et que les membres de sa famille détenaient des récépissés. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519968

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501515

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne était inopérant, cette disposition ne s’imposant qu’aux institutions de l’Union et non aux États membres. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : EL AMINE

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination en raison de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508229

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant, père d’une enfant mineure bénéficiaire de la protection subsidiaire, avait droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en application de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523201

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué l’intéressé et lui a remis le document sollicité. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401811

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le tribunal juge que le refus de renouvellement d'une carte de résident ne peut être fondé sur une menace pour l'ordre public, contrairement à la délivrance initiale, mais uniquement sur les motifs limitatifs prévus aux articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La condamnation pénale du requérant, non visée par ces textes, ne justifie pas légalement la décision, qui est donc entachée d'erreur de droit.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre