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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EL AMINEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501877

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet des Yvelines le 27 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501736

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’informant d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et fondé. Il juge également que les conclusions dirigées contre le signalement Schengen sont irrecevables, ce signalement ne présentant pas de caractère décisoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, faute d’éléments pertinents que l’intéressé aurait pu faire valoir, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son absence d’attaches familiales en France et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304339

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 avril 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident de longue durée UE, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour pour refuser la demande, alors que l’article R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise le regroupement familial pour les titulaires d’une telle carte. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : EL AMINE

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. C ayant pu présenter ses observations lors de l’examen de sa demande d’asile. Il a également jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et de la situation irrégulière de son épouse. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la même Convention a été écarté, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) était inopérant, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas disproportionnée. Il a également écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’interdiction de retour, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les conclusions dirigées contre un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette décision étant inexistante.

Avocat : EL AMINE

20 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426781

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, a été jugée légale.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427562

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'adresse pas aux États membres, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La légalité de la décision fixant le pays de destination a été confirmée par voie de conséquence du rejet de la contestation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois prise à son encontre par le préfet de police le 23 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant cette durée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, car M. A avait déjà eu la possibilité de présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : EL AMINE

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433788

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425631

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421045

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404127

Avocat : EL AMINE

16 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407852

Avocat : EL AMINE

13 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407853

Avocat : EL AMINE

13 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402807

Avocat : SONIA EL AMINE POUR SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIÉS

26 décembre 2024• Autres délais-Etrangers-2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425778

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2024• 4e Section - 1re Chambre