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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EL AMINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522563

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté d'expulsion du 16 juillet 2025 et une assignation à résidence du 1er août 2025 pris par le préfet de police. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Lors de l'audience publique, les parties ont été entendues, et l'instruction a été close à l'issue de celle-ci. La décision du tribunal, rendue en formation collégiale, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été régulièrement instruite.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension des arrêtés du préfet de police ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales, notamment au regard de sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316894

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de police ayant convoqué le requérant pour remettre le récépissé, l’exécution de la décision a été constatée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328908

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509855

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 30 juillet 2025.

Avocat : EL AMINE

30 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00200

Avocat : EL AMINE

23 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308083

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2022 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet du Val-d’Oise ayant abrogé cet arrêté par une décision du 4 octobre 2023, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EL AMINE

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale, et a par conséquent rejeté les conclusions d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu, estimant que la procédure avait été régulière et que M. A avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410548

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que le requérant ne pouvait ignorer, lors de sa demande d'asile, le risque d'éloignement en cas de refus définitif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : EL AMINE

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408981

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident "réfugié". En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La juridiction a également constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné sur sa situation avant la décision. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 27 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence en France depuis 2019 et l'emploi non qualifié de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402850

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SALIGARI – EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

11 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501477

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 18 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant bangladais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. D justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501736

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’informant d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et fondé. Il juge également que les conclusions dirigées contre le signalement Schengen sont irrecevables, ce signalement ne présentant pas de caractère décisoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501877

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet des Yvelines le 27 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, faute d’éléments pertinents que l’intéressé aurait pu faire valoir, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son absence d’attaches familiales en France et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304339

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 avril 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident de longue durée UE, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour pour refuser la demande, alors que l’article R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise le regroupement familial pour les titulaires d’une telle carte. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : EL AMINE

25 avril 2025• 1ère Chambre