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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EL ATTACHIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405555

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant à tort que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. Il a relevé que les faits reprochés, intervenus pour l'essentiel durant sa minorité, avaient déjà été appréciés par la Cour nationale du droit d'asile, laquelle avait maintenu la protection.

Avocat : EL ATTACHI

4 mars 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00097

Avocat : EL ATTACHI

13 février 2026• 2ème Chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600563

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. B..., alors que celui-ci avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 18 septembre 2025, demande qui n'avait pas été instruite. Cette absence d'examen a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de toutes les décisions subséquentes. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EL ATTACHI

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501695

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. B... n’étaient pas suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : EL ATTACHI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial à son épouse. La décision préfectorale, motivée par une condamnation pour violences conjugales, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le tribunal a estimé que ces faits constituaient un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le refus n’a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : EL ATTACHI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403725

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 juin 2024 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B... A..., ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de circonstances nouvelles, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande ou l'incomplétude du dossier, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 30 jours.

Avocat : EL ATTACHI

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01676

Avocat : EL ATTACHI

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405229

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne comporte pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte ni délivrance immédiate d’un récépissé.

Avocat : EL ATTACHI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01596

Avocat : EL ATTACHI

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506253

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas bénéficier d’un accompagnement humanitaire justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également considéré que le risque de renvoi en Turquie et de traitements inhumains allégué n’était pas démontré, écartant la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : EL ATTACHI

10 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502295

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante comorienne. La juridiction a retenu que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, sans astreinte.

Avocat : EL ATTACHI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403793

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 1er juin 2024 concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C... épouse A... D.... Le tribunal retient que cette décision, relevant d’une mesure de police, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les règles de motivation des décisions administratives implicites.

Avocat : EL ATTACHI

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404449

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet des frais, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : EL ATTACHI

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501242

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme A... épouse D... qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment une méconnaissance des articles L.423-5 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : EL ATTACHI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405180

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes à une ressortissante thaïlandaise mariée à un Français. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie commune avec son époux et d'un emploi stable. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EL ATTACHI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502474

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas la situation de la requérante, compte tenu de la présence en France de son père (titulaire d'une carte de résident) et de ses trois frères (de nationalité française), ainsi que de son activité professionnelle stable depuis 2022. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL ATTACHI

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501826

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : EL ATTACHI

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406823

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que l’arrêté explicite du 27 décembre 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’a pas examiné la demande de M. B au regard des dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance immédiate d’un titre de séjour.

Avocat : EL ATTACHI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405584

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 6 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que M. B contribue à l'entretien et à l'éducation de son enfant français et exerce un droit de visite et d'hébergement. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne par voie de conséquence celle des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : EL ATTACHI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407102

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée, faute de communauté de vie stable et effective avec son épouse française. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

Avocat : EL ATTACHI

25 juin 2025• 3ème Chambre