12 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 107
Avec résumé IA
Avocat : EL ATTACHI
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a constaté que le mémoire déposé par le requérant était tardif. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas démontrée et que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de regroupement familial – Tribunal Administratif de Nice – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence. Le juge des référés du Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Il a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la séparation conjugale depuis 2020 et les contraintes professionnelles invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne les recours de M. B A, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis exprès du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate qu'en cours d'instance, le préfet a finalement remis à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes de frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de sa requête, à l’exception des conclusions fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 28 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement et rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.