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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

475 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

475

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELATRASSIEffacer tout
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501851

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501784

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501878

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire sans délai, fixe le pays de renvoi et prononce une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501647

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02052

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501967

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente (M. D B, par arrêté du 23 janvier 2025), suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de

Avocat : ELATRASSI-DIOME

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503990

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 septembre 2025• POLE URGENCES
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01856

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503940

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503875

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 11 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une violation des articles 3 et 17 du même règlement combinés à l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que la Suède ne présentait pas de défaillance systémique et que la situation personnelle de Mme A C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17. La décision confirme ainsi le transfert vers la Suède, responsable de l’examen de sa demande d’asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509070

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 8 juillet 2025 plaçant M. A à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques pour la sécurité de l'établissement pénitentiaire liés au profil pénal du requérant et à un incident récent constituant des circonstances particulières de nature à renverser la présomption d'urgence en matière d'isolement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation au regard de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503488

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'éloignement de M. B, bien que non immédiat en raison de l'expiration prochaine de son passeport, restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA, justifiant l'assignation. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503584

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302427

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il juge que Mme C avait été informée des risques de cessation et avait pu présenter ses observations, et que sa vulnérabilité avait été évaluée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503599

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 432-13, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503607

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant la mesure, dès lors que M. C fait toujours l'objet d'une décision de transfert vers l'Allemagne et que son éloignement demeure une perspective raisonnable. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503836

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503482

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français de 2023 a été déclaré irrecevable, cette décision étant devenue définitive.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502943

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il admet toutefois l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

8 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et R. 551-23 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 juillet 2025• URGENCES JU