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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 489

Ordonnances

224 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELBAZEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04889

Avocat : ELBAZ

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602524

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de régularisation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), n'est plus utile car un rejet implicite de la demande de titre de séjour est intervenu. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

30 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

2 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02078

Avocat : ELBAZ

30 janvier 2026• 9ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00032

Avocat : ELBAZ

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

27 janvier 2026
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00033

Avocat : ELBAZ

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00029

Avocat : ELBAZ

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203396

impôts, et précise que les charges déduites par M. A... au titre de son bénéfice non commercial ont été remises en cause pour défaut de justification. Elle liste les catégories de charges concernées (rétrocessions d'honoraires, petit outillage, fournitures de bureau, etc.) et indique les montants rejetés pour chaque année, sans toutefois annexer le détail des pièces comptables correspondantes. Si le requérant soutient que cette motivation est insuffisante pour lui permettre d'identifier précisément les charges admises et rejetées, il ressort des pièces du dossier que la proposition de rectification, lue en combinaison avec les échanges ultérieurs (réponses aux observations du contribuable, avis de la commission départementale, entretien avec l'interlocuteur départemental), a permis à M. A... de présenter des observations circonstanciées et d'obtenir des dégrèvements partiels. Dès lors, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification doit être écarté. En ce qui concerne le bien-fondé des impositions : M. A... conteste le rejet de diverses charges déduites de son bénéfice non commercial, notamment les rétrocessions d'honoraires versées à des médecins

Avocat : ELBAZ THIERRY

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1915124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à l'annulation de la décision du ministre de la défense du 21 février 2021 lui refusant une pension militaire d'invalidité. Le litige portait sur l'imputabilité au service de deux infirmités (coxarthrose et scoliose) dont souffre l'ancien caporal. Se fondant sur les articles L. 2 et L. 4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, le tribunal a estimé que les éléments du dossier, notamment le rapport d'expertise, ne permettaient pas d'établir un lien direct et certain entre ces infirmités et le service accompli. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de pension.

Avocat : ELBAZ - FOURNIER LABAT - SIBON

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510561

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, au motif que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a substitué à cette base légale erronée les stipulations de l'article 6, 7) de cet accord, qui permettent la délivrance d'un certificat de résidence à l'étranger malade. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515547

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 26 août 2025 par laquelle la commission de discipline du BTS académique de Paris a interdit à Mme B... de subir tout examen conduisant à l’obtention de ce brevet pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas fourni d’explication sérieuse remettant en cause la matérialité des faits de fraude à l’origine de la sanction. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELBAZ GALINA

26 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319948

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de pénalités pour 2017, d’un montant de 23 453 euros, à la suite d’un contrôle sur pièces ayant réintégré des rémunérations et avantages occultes. La requérante contestait la régularité de la notification de la proposition de rectification, mais le tribunal a estimé que l’administration fiscale avait apporté la preuve d’une notification régulière à la dernière adresse connue, conformément à l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Les conclusions de Mme A... ont donc été rejetées, ainsi que sa demande de frais de justice.

Avocat : ELBAZ

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202450

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la SARL Le Royal Saint-Pierre-des-Corps, dont ils étaient associés, et à la qualification de sommes comme revenus distribués sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à la régularité de la procédure de vérification de la société, car sans incidence sur les impositions personnelles des requérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : ELBAZ

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202449

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Le Royal Saint-Pierre-des-Corps, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée. La société, exploitant un restaurant, contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité et la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté ses obligations d'information et que la méthode de reconstitution, bien que sommaire, n'était pas radicalement viciée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ELBAZ

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304096

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Formazon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et des consignations prononçant son déférencement de la plateforme « Mon compte formation ». En cours d’instance, la Caisse a retiré sa décision, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la Caisse à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

7 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509054

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée ni transmis ses pièces jointes dans des fichiers distincts, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 412-1, R. 414-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, n'a pas été couverte dans le délai imparti.

Avocat : CABINET ELBAZ

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500023

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire (48SI) et les retraits de points associés. La requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510801

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'exercer sa profession de serrurier sans permis. De plus, compte tenu de ses 17 infractions routières, les exigences de sécurité routière font obstacle à la reconnaissance de l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

1 août 2025