90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 423
Avec résumé IA
Avocat : ELFASSI
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un déféré suspension visant à suspendre l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Camps-la-Source approuvant la mise en compatibilité de son plan local d’urbanisme pour la création d’un parc photovoltaïque. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du schéma de cohérence territoriale (SCOT), du plan d’aménagement et de développement durable (PADD), et des risques d’incendie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun moyen n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’acte attaqué. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 554-1 du code de justice administrative et du troisième alinéa de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : MONAMY;ELFASSI
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Indre nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque sur la commune de Dun-le-Poëlier. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, le défaut de motivation de l’arrêté, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et de protection de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante, que le dossier de permis de construire était complet, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l’urbanisme ni l’objectif de zéro artificialisation nette. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque à Dun-le-Poëlier. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’absence de dérogation pour les espèces protégées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, le projet étant séparé de leur propriété par une route et masqué par des boisements, sans affecter directement leurs conditions de jouissance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association SEPANSO Landes et M. C B d'une demande d'annulation de deux permis de construire délivrés le 23 août 2024 par la préfète des Landes à la société CONTIS 16 pour la construction d'une ferme agrivoltaïque à Castandet. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de voirie, l'insuffisance des dossiers de demande (plans de masse et de coupe), l'indétermination de l'assiette foncière, l'insuffisance de l'étude d'impact (notamment sur les zones humides et les raccordements électriques), et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) quant à l'exercice d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les articles R. 423-53, R. 431-4 à R. 431-16, R. 431-9 et L. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 122-1, R. 122-5, R.
Avocat : PAUL ELFASSI
Avocat : ELFASSI PAUL
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Centrale photovoltaïque de Saint-Léonard-de-Noblat, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus était fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte du projet au paysage et aux perspectives monumentales de la cité médiévale de Saint-Léonard-de-Noblat, dont la collégiale est classée à l'Unesco.