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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

229

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 352

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500433

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : L'HELIAS

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306831

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Heno Jean Pierre SAS, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet de la région Bretagne lui refusant l'autorisation d'exploiter 57,9126 hectares à Pluméliau. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur dans l'interprétation des règles applicables issues du schéma directeur des exploitations agricoles, fixé par arrêté préfectoral du 4 mai 2018. Il a jugé que la décision préfectorale était fondée sur une correcte application des priorités définies par ce schéma, en particulier les critères de consolidation et d'agrandissement. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTELIA CONSEILS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518330

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur guinéen, de voir rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-de-Marne après la fin de son contrat "jeune majeur". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant qu'elle est manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308761

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... contestant la décision du 27 avril 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, candidate aux élections professionnelles, invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de communication de pièces, et contestait la matérialité et la gravité des faits. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée sur le fondement des articles L. 2411-7 et suivants du code du travail.

Avocat : SARL ABELIA

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513207

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de recevabilité d'une telle requête en référé.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411551

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Mayenne du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : L'HELIAS

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant congolais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de deux mois, sans astreinte. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, sans que l'administration ne justifie de cette carence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de droit à un examen de sa situation dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit, la préfète ne s'étant pas estimée liée par l'avis du collège des médecins de l'OFII, et que l'état de santé de M. D... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination, l'astreinte à se présenter au commissariat et l'interdiction de retour de douze mois ont été maintenues.

Avocat : L'HELIAS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513884

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux avait suspendu Mme B., directrice d’un service éducatif en milieu ouvert, pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure étant une mesure conservatoire prise dans l’intérêt du service et n’entraînant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante, malgré une baisse de rémunération. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

19 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500147

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Indre de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Par une lettre enregistrée le 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : AVELIA AVOCATS

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante russe. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant biélorusse, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517157

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel la préfète de la Mayenne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, violation des articles L. 421-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-1 du CESEDA, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : L'HELIAS

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308343

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BELIART GUILLAUME

30 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, et le préfet a conclu au non-lieu à statuer après avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 octobre 2025.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510903

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512345

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les éléments de droit et de fait requis. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches stables en France, et ne méconnaît donc pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 11 juin 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOULAY CELIA

10 octobre 2025