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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELIEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493939

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493939.20260120• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01671

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402085

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour des locaux commerciaux et une placette, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment l'absence de consultation du préfet et du gestionnaire de voirie, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'extension limitée de l'urbanisation en espace proche du rivage. La commune a soulevé des exceptions de procédure, dont la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, considérant que les consultations requises avaient été effectuées, que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 121-13. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600152

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de délivrance d’une carte de séjour opposé par le préfet de la Seine-Maritime à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en l’absence de justification d’une rupture de son contrat de travail. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MONTREUIL ELIE

19 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02595

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

16 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405530

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E..., ressortissants afghans protégés, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour leur fils adoptif Osman E... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution favorable aux requérants dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales.

Avocat : CAVELIER

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503362

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et de fait sur son état civil, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : MONTREUIL ELIE

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01097

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01098

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494801

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494801.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492692

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492692.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303379

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une association pour adultes et jeunes handicapés d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. Par un mémoire, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la salariée au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET LESIMPLE-COUTELIER & PIRES

13 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501985

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 21 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LELIEVRE

13 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait prononcé sa carence pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux sur la période 2020-2022 et fixé une majoration du prélèvement à 70 % pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commune avait été mise à même de présenter ses observations. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LABONNELIE

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506170

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. La condition d'urgence a été reconnue, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du même tribunal. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MONTREUIL ELIE

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530177

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 16 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside en Italie et a élu domicile à Caen, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Caen par ordonnance du 9 janvier 2026, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510970

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil porte sur un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge, constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants congolais au titre de la réunification familiale. Le requérant, réfugié en France, soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment en raison d'une erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, et qu'elle méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la séparation prolongée du père avec ses enfants, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502242

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé du requérant nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503223

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé à une vie privée et familiale normale, compte tenu de son arrivée en France avant 16 ans et de son parcours d'intégration exemplaire. L'annulation du refus de séjour a entraîné par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'aide juridique.

Avocat : MONTREUIL ELIE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre