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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499809

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499809.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503848

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 4 août 2025. Cette décision refusait son titre de séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 octobre 2025• POLE URGENCES
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510233

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIAL-GRELIER

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404309

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par l’association « Changer d’ère » et la Fédération France Nature Environnement du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Hyères pour l’édification de cinq villas et d’un local de gardien. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 121-23 et L. 121-27 du code de l’urbanisme relatifs à la protection des espaces remarquables du littoral, ainsi que la violation de l’article L. 121-8 sur l’urbanisation en continuité des agglomérations. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux dispositions applicables du plan local d’urbanisme et de la loi littoral. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des associations requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501435

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation professionnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte un contrat à durée indéterminée et des bulletins de salaire récents. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'assignation à résidence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LELIEVRE

9 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501433

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai, d'interdiction de retour d'un an et d'assignation à résidence. Le juge a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. L'arrêté d'assignation à résidence du 5 septembre 2025 a été annulé pour les mêmes motifs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : LELIEVRE

9 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501434

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 8 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant en situation de compétence liée, et que l'interdiction de retour était disproportionnée. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : LELIEVRE

9 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304276

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a donné acte du désistement d'office de M. et Mme B..., qui contestaient le refus du syndicat intercommunal d’assainissement du bassin de Sallanches (SIABS) de retirer une canalisation sur leur parcelle. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans qu'il soit statué sur le fond du litige relatif à l'excès de pouvoir. Aucune somme n'a été mise à la charge des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

8 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494300

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494300.20251007• 10ème et 9ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310959

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2014 à 2017, ce motif n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504507

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime avait mis fin au placement d'un jeune majeur à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le département a toutefois, postérieurement à l'introduction de la requête, retiré cette décision en admettant l'intéressé à l'ASE au titre de l'accueil provisoire jeune majeur. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge du département le versement d'une somme de 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... et Mme D... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D... A..., présentée comme la fille de M. A... C..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était fondée sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation exclusif avec le réunifiant ou le décès/déchéance de l'autre parent. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1.

Avocat : CAVELIER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, ainsi que celle de son avocat tendant à l’allocation d’une rétribution sur le fondement de l’article 93 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020. La décision a été rendue en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIAL-GRELIER

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501913

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501755

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant, ressortissant ivoirien, n'a pas produit les documents d'état civil requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment un acte de naissance comportant les mentions nécessaires. Le tribunal a jugé que ce défaut de justification justifiait légalement le refus de titre de séjour, ainsi que les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403307

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée d'une ordonnance de référé, rappelant que ces décisions provisoires n'ont pas cette autorité. Il a également jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de Mme A... constituait une menace pour l'ordre public, ses condamnations pénales datant de plus de dix ans et son intégration étant reconnue. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Teixeira, président de la ligue Centre-Val de Loire de football, qui contestait la décision de la commission supérieure d’appel de la FFF. Cette dernière avait ramené sa suspension de licence à six mois, dont trois avec sursis, pour ne pas avoir empêché l’immixtion du comité de direction de la ligue dans les prérogatives de la commission régionale de l’arbitrage. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits d’abstention était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la FFF et de la ligue.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503236

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503236.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Huez-en-Oisans délivrant un permis de construire à M. B... pour l’aménagement d’un bar et d’un magasin. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande (notices et plans lacunaires) et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité du permis au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles d’urbanisme locales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 2 juin 2021 du maire d'Huez-en-Oisans autorisant des travaux sur un établissement recevant du public (ERP) pour un espace bar/billard et un magasin. Le requérant soutenait que le dossier de demande était incomplet au regard des articles R 111-19-17 et D 111-19-18 du code de la construction et de l'habitation et méconnaissait les règles d'accessibilité. Le tribunal a jugé que, malgré d'éventuelles insuffisances dans les documents produits, l'autorité compétente disposait d'éléments suffisants pour vérifier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre