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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELIEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502236

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'amorce d'insertion professionnelle et familiale de M. A ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant l'absence d'interdiction de retour.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300847

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A D, ressortissant soudanais, contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ministérielle du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492796

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492796.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492799

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492799.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Beaupuy de lui délivrer un permis d'aménager pour quatre lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre cet avis, mais que le pétitionnaire pouvait en contester la légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'avis préfectoral.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300734

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 27 août 2022. Cette décision annulait sa session d'examen 2022 du diplôme de comptabilité et de gestion et lui interdisait de se présenter à cet examen pendant deux ans pour fraude. Le tribunal a jugé que l'annulation des épreuves n'était pas une sanction et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que la sanction d'interdiction était fondée sur l'arrêté du 19 mai 1950, applicable en l'espèce, et que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AURELIE MARTINEZ

30 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03812

Avocat : SCP MATUCHANSKY- POUPOT - VALDELIEVRE

30 mai 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204672

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, épouse B, contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 15% (avec 10% d'état antérieur) suite à un accident de service. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de convocation devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation sur le taux retenu. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief à la requérante en tant qu'elle reconnaissait un taux d'invalidité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

28 mai 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays d'éloignement et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen complet et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie commune avec son compagnon étant récente et les ressources insuffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la CEDH, ont été implicitement écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Luçon concernant les désordres d'oxydation affectant le kiosque à musique du Jardin Dumaine, après sa restauration. La mesure vise à déterminer les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux nécessaires, dans la perspective d'une action en responsabilité contractuelle ou décennale. L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et les dépens sont réservés.

Avocat : HELIER

28 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493046

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493046.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494096

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494096.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492729

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492729.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491206

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491206.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496748

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496748.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500355

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 623,89 euros au titre de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) prévue par l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique, pour un contrat d’ouvrier principal de la fonction publique hospitalière. La ville de Paris, gestionnaire de l’établissement, a versé cette indemnité après l’introduction de la requête, pour un montant supérieur à la somme demandée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, la ville de Paris a été condamnée à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

20 mai 2025