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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ELIEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402519

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet avait convoqué le requérant pour le prélèvement de ses empreintes, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

27 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502863

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 25 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 juin 2025 du préfet de l’Eure l’assignant à résidence à Vernon pour 45 jours. La requête a été privée d’objet car l’arrêté attaqué a été abrogé le 24 juin 2025 et n’avait pas reçu de commencement d’exécution, M. B ayant été placé en détention provisoire. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONTREUIL ELIE

25 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00975

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 juin 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406379

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « Le palais des Arcades », a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un projet immobilier mixte (logements, commerces, stationnement). En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le permis de construire, en raison de la surface de vente des commerces, tenait lieu d’autorisation d’exploitation commerciale. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence de la cour administrative d’appel, et non du tribunal administratif, et a transmis le dossier à la cour compétente.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

19 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406680

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un immeuble comprenant 20 logements, 6 commerces et un parking, se déclare incompétent. Il estime que le permis de construire tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet a reçu un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial. En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, la compétence pour statuer en premier et dernier ressort sur ce litige relève de la cour administrative d’appel. En conséquence, le tribunal transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

19 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401054

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour membre de la famille d’un réfugié, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a également mis à la charge de l’État le versement de 600 euros à l’avocat des requérants au titre de l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

18 juin 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503734

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503734.20250617• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402764

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à ses deux fils par l’autorité consulaire française à Conakry. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 25 avril 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VIAL-GRELIER

12 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502775

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits, notamment au droit d'asile, à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison d'un délai d'un mois pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour Mme A B de démontrer avoir alerté les autorités compétentes ou sollicité des associations sur sa situation de vulnérabilité. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONTREUIL ELIE

11 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303041

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Caen de raccorder en eau potable des habitats précaires situés sur la presqu’île. En cours d’instance, la commune a finalement procédé au raccordement demandé. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné solidairement la commune et le centre communal d’action sociale à verser 1 000 euros à l’avocat des requérants.

Avocat : CAVELIER

10 juin 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496980

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496980.20250604• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502488

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne accompagnée de ses deux jeunes enfants, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 20 juin 2025 pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant ainsi d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, avancé le rendez-vous au 28 mai 2025, ramenant le délai à moins de dix jours ouvrés, ce qui est conforme aux dispositions de l'article L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rejeté la requête.

Avocat : MONTREUIL ELIE

26 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501479

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence (absence de renouvellement d'un titre antérieur) et n'a pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi étant précaire et lié à des documents provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

Avocat : CAVELIER

23 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405545

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par la société Pôle Santé Léonard de Vinci d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 novembre 2024 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B. En cours d’instance, la ministre du travail a, par une décision du 24 avril 2025, annulé la décision initiale et accordé l’autorisation de licenciement. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET LESIMPLE COUTELIER & PIRES

22 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497550

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497550.20250521• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508023

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'un décès imminent de la personne accueillant l'enfant et de l'existence d'autres attaches familiales en Guinée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507322

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Beauvais (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif d’Amiens en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

5 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501042

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les difficultés de dépôt en ligne.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506633

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

28 avril 2025