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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

716 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

716

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELINEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00226

Avocat : SCP EZELIN DIONE

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Landeleau pour régulariser un garage situé en zone N inconstructible. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 161-4 du même code, s'agissant d'une construction neuve et non d'une simple réfection ou extension d'un bâtiment existant. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306684

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus d’entrée sur le territoire français opposé le 17 juin 2023 à M. A, ressortissant italien, au poste frontière du tunnel du Fréjus. La décision est fondée sur l’article L. 200-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. Le tribunal estime que cette menace n’est pas établie, le requérant se rendant à une manifestation non interdite, et écarte le motif tiré de son appartenance à la mouvance No Tav. L’État est condamné à verser 500 euros pour préjudice moral et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDELIN

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400725

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 mai 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300786

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupe hospitalier de la Haute-Saône (GH 70) d'une demande d'injonction visant à faire libérer par le syndicat CFDT santé sociaux de la Haute-Saône le bureau n°27 du centre hospitalier de Gray, occupé sans droit ni titre selon l'établissement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bureau litigieux, situé dans un bâtiment administratif affecté au service public hospitalier, constitue une dépendance du domaine public. En conséquence, le juge administratif n'est pas compétent pour statuer sur une demande d'expulsion d'un occupant du domaine public, cette compétence relevant du juge judiciaire. La solution est fondée sur les articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : BREY CELINE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504891

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B et de l'association JRS France, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé le recours irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite le 8 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 5 mars 2025. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : CLERY-MELIN

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01774

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

6 mai 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204793

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat Sud éducation 56 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université de Bretagne sud de mettre le protocole de télétravail local en conformité avec l’accord national du 13 juillet 2021. Le syndicat contestait notamment les restrictions de quotité hebdomadaire (deux jours au lieu de trois), les limitations imposées aux agents à temps partiel, l’obligation de présence minimale sur site, l’interdiction du télétravail le jeudi, et l’absence de reprise de certaines dérogations prévues par le décret n° 2016-151. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole révisé le 14 mars 2023, intervenu en cours d’instance, avait rendu sans objet les conclusions initiales et que les nouvelles critiques formulées contre cette version révisée constituaient un litige distinct irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A et de l'association JRS France contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du Préambule de la Constitution de 1946 était inopérant, faute de précisions suffisantes pour s'imposer directement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 2 mai 2023.

Avocat : CLERY-MELIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E de deux requêtes en annulation des décisions du 9 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Rennes a rejeté leurs recours contre le refus d’autorisation d’instruire en famille leurs deux filles pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de composition régulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. Il a examiné la légalité des décisions au regard des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, qui fixent les règles de composition et de fonctionnement de la commission académique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404828

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205895

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné la commune de Saint-Nazaire à indemniser M. et Mme C pour les dommages causés à leur maison par l'obstruction de leur canalisation due aux racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La responsabilité sans faute de la commune a été retenue, le dommage présentant un caractère anormal et spécial pour les requérants, tiers à l'ouvrage public. La commune n'a pas démontré que le préjudice résultait d'une faute de la victime ou d'un cas de force majeure. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : SCP GOSSELIN

22 avril 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501950

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la prescription imposant une hauteur maximale de 6 mètres pour le pylône d'une antenne-relais de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment au regard des délais d'obligations de couverture fixés à 2030 et de l'absence de preuve d'une impossibilité technique de réalisation du projet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour des motifs d'impact visuel. La demande de la société Free Mobile a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 avril 2025