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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 460

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELINEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401753

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante rwandaise, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle se fondait correctement sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, tel qu'évalué, ne remplissait pas les conditions de gravité exceptionnelle requises par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ASSELINEAU & ASSOCIÉS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne prononçait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté l'ensemble des autres moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation). La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FACELINA-TABARD

4 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301247

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une série d'arrêtés du maire de Langueux délivrant des permis de construire (et modificatifs) à M. et Mme F... pour un projet de démolition et de construction de logements. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis pour vice d'incompétence, insuffisance du dossier, et méconnaissance des articles UB 3, 10, 11, 12 et 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-14-4 du code de l'urbanisme et de la construction. En cours d'instance, la commune a fait valoir qu'un nouveau permis de construire définitif avait été délivré, rapportant les arrêtés contestés. M. et Mme G... se sont ensuite désistés de leurs requêtes, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00516

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401205

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Benakli, qui demandait réparation pour le refus du concours de la force publique lors de l'expulsion d'occupants sans droit ni titre. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 27 août 2023 au 10 mai 2024, en application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution. Il a limité l'indemnisation au préjudice locatif, évalué à 11 310,04 euros, rejetant les demandes pour dégradations et préjudice de jouissance faute de lien de causalité direct ou de justification suffisante. La décision condamne l'État à verser cette somme avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, capitalisés, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : FRELIN

23 janvier 2026• Magistrat Perez
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508689

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., de nationalité djiboutienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2022. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506085

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par le préfet du Finistère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 août 2025, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304730

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Berre-L'Étang a fixé l'alignement de la voie publique au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un alignement individuel, et non un plan d'alignement, et qu'il se borne à constater les limites actuelles de la voie publique sans préjudice du droit de propriété. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation, de détournement de pouvoir et d'atteinte au droit de propriété, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509719

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la préfète avait pu légalement se fonder sur une condamnation pénale pour dégradation de biens pour estimer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CELINE ASTOLFE

9 janvier 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00801

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507970

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du département du Finistère le remplacement d’une barrière de sécurité, l’installation d’un dispositif d’évacuation des eaux et la mise en place d’un système de ralentissement. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504009

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de lien familial établi et de son comportement représentant une menace pour l'ordre public.

Avocat : GOUDELIN

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205547

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI H&C d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré le 6 mai 2022 par le maire de Ploumoguer, refusant un projet de restauration d’un moulin. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, relatif à la desserte par les réseaux publics. Il a jugé que l’autorité compétente doit démontrer avoir accompli les diligences appropriées pour recueillir les indications nécessaires sur les délais et les responsables des travaux de réseau avant de fonder un refus sur ce motif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des motifs du certificat d’urbanisme au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507999

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel la maire de Rennes a accordé un permis de construire à la SCCV Albert 1er pour un projet immobilier. Les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment concernant le respect des règles du PLUi relatives à la plantation d'arbres. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le tribunal ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas propres à créer un tel doute. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508317

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 décembre 2025• Eloignement urgent