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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

716 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

716

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELINEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515919

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Caisse régionale MSA de Bourgogne d’une demande de condamnation de l’Etat et de l’agent judiciaire à lui verser une indemnité de 1 081 959 euros, en raison de sa qualité de civilement responsable d’un mineur placé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Il a estimé que le litige, fondé sur l’article 800-2 du code de procédure pénale, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANCELIN & LAMBERT (SELAS)

22 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00978

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

19 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501411

Cette décision du Tribunal administratif de Nice rejette la demande de Mme B visant à obtenir l’exécution forcée, sous astreinte, d’une ordonnance de référé du 26 novembre 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de changement de statut. Le tribunal estime qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née quatre mois après son dépôt, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ni l’ordonnance antérieure ni les relances n’ont pu l’empêcher ou l’abroger. Dès lors, l’injonction initiale est devenue sans objet, et la requête en exécution est rejetée.

Avocat : COSCAT MADELINE

19 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices matériel et moral causés par l'envahissement de son terrain par des rejets de bambous traçants plantés par la commune de Bréal-sous-Monfort sur le domaine public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande préalable du requérant, bien que non chiffrée, liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, sans toutefois se prononcer sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OUAIRY JALLAIS MARCELINE

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503335

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501038

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 12 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Corse-du-Sud d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ANGELINI

12 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502385

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement d'office de la requête en excès de pouvoir formée par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Ce désistement est intervenu faute pour les requérantes d'avoir confirmé le maintien de leur recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BRONZANI CELINE

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant (complicité de tentative d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste) et aux risques pour la sécurité, renversant ainsi la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-26 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET HELIN KÖSE

1 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400477

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

29 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501309

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 août 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé, sans nécessité de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504065

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501043

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud a accordé le concours de la force publique pour expulser Mme B de son logement à Porto-Vecchio. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et de droit, absence de relogement). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge de la requérante.

Avocat : ANGELINI

30 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502519

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Saisi par plusieurs associations de protection de la nature sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRONZANI CELINE

25 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501009

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03880

Avocat : HUGELIN

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE