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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500509

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... contestant la décision implicite du département du Calvados refusant de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) pour l'année 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, rappelant qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux sur les droits de l'intéressé. Il a appliqué les articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que le RSA est dû à compter du dépôt de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de M. B... sur la période en litige.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505290

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement, et la méconnaissance de son article 17. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505239

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le requérant avait bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue comprise, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été valablement mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501678

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes distinctes, émanant de M. F... et Mme D..., ressortissants guinéens, contestant des arrêtés préfectoraux du 20 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511814

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ne s'étant pas fondé sur l'irrecevabilité de la demande d'asile. Enfin, appliquant l'article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que la demande d'asile, formulée tardivement au 45ème jour de rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502441

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le Mali comme pays de destination. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation du préfet dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, en raison de son insertion professionnelle récente (CDI, diplôme obtenu en France) et de ses faibles liens avec le Mali. Le tribunal a estimé que cette insertion était trop récente, que l’intéressé ne justifiait d’aucune attache familiale en France et qu’il n’était pas établi qu’il ne pourrait pas se réinsérer au Mali, rejetant ainsi le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305337

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier Comminges Pyrénées, qui demandait réparation pour le préjudice moral lié au retard de l'administration à reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (Covid-19) et pour ses préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral, estimant que le délai de reconnaissance n'était pas fautif compte tenu du caractère nouveau de la pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité sans faute, car elles reposaient sur une cause juridique nouvelle non soulevée dans la requête introductive d'instance. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B... a été rejeté, et le tribunal a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : LAPUELLE

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de la décision de la préfète de l'Essonne du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été entendu avant la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : STOFFANELLER

23 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00861

Avocat : CHAPELLE

23 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01979

Avocat : CABINET PELLEGRIN AVOCAT CONSEIL;CARMIER

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et inscription au fichier SIS. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une sous-préfète délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'illégalité de l'interdiction de retour, sans examiner le fond de ces moyens. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202683

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du rectorat de Toulouse, qui contestait le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle perçue et demandait réparation pour des préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la requérante, en formulant des conclusions purement indemnitaires, avait donné à son recours le caractère d'un plein contentieux, rendant irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet du rectorat. Sur le fond, il a estimé qu'aucune faute de l'administration n'était établie, ni dans le délai de traitement de la demande, ni dans la procédure de rupture conventionnelle, et que le montant de l'indemnité avait été correctement calculé conformément au décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme B....

Avocat : LAPUELLE

19 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501675

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de vérification de son droit au séjour, estimant que le préfet a suffisamment pris en compte sa situation personnelle et professionnelle, et juge que la mesure n’est pas disproportionnée au regard de son absence d’autorisation de travail, de la brièveté de son séjour et de l’existence d’attaches dans son pays d’origine. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 613-1, L. 435-1 et L. 435-4.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520368

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STOFFANELLER

19 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404280

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmée par une décision explicite du 8 février 2024, qui rejetait les demandes de visa de long séjour pour les enfants F... E... et D... C... au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commission, selon lequel le requérant n’aurait pas donné suite à des sollicitations réitérées de l’administration, n’était pas établi par les pièces du dossier, cette absence de preuve constituant une erreur d’appréciation. La solution retenue est donc l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 561-2 relatif à la réunification familiale, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELATL NAVACELLE

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501721

Le Tribunal administratif d'Amiens (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise avait rejeté la demande d'admission au séjour de Mme C..., ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, en ne proposant pas à la requérante, qui rencontrait des difficultés pour utiliser le téléservice « ANEF », un accompagnement ou une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Cette irrégularité a entaché la procédure et privé la requérante d'une garantie, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505151

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de la présence de son frère en France, de risques de violences au Portugal et de son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments n’étaient pas établis et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02662

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

18 décembre 2025• Juge des référés