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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518822

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de carte de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : MENGELLE

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503772

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas que l’état de santé du fils du requérant, atteint d’un syndrome de Sturge Weber nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire, justifiait la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue s’appuie également sur l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, privilégiant l’intérêt supérieur de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANSARD CANELLE

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304009

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de la SAS Leclerc contestant des titres de recettes émis par la commune de Kédange-sur-Canner pour un montant total de 315 707,21 euros. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestait le bien-fondé des créances, liées à la résiliation d’un marché public de travaux et à des reprises de malfaçons. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que les sommes réclamées étaient justifiées par les décomptes de résiliation et les coûts de substitution. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée par courrier recommandé, comportait les mentions des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 6 mars 2025, était présentée après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANSARD CANELLE

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512688

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme maintenant M. C... en rétention administrative, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Amiens en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance du 14 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505547

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante contestait notamment la régularité de l’information qui lui avait été délivrée et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été respectée et que la décision de transfert ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600009

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 obligeant un ressortissant bosniaque à quitter le territoire français, a prononcé un déclinatoire de compétence. Constatant que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Aisne, le juge a fait application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission de l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518778

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne retirant le titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante marocaine entrée dans le cadre du regroupement familial. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, en raison de la présomption d'urgence applicable au retrait d'un titre de séjour, non renversée par le préfet, et de l'impact sur la situation professionnelle et étudiante de l'intéressée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'urgence et le doute sérieux quant à la légalité, invoquant notamment les articles L. 423-17 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MENGELLE

14 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00878

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

14 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313987

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, jugeant que la délivrance ultérieure d’une autorisation provisoire d’activité ne faisait pas disparaître la décision de refus contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le CNAPS n’apportait pas la preuve des faits reprochés au requérant, en l’absence de production de l’enquête administrative et de mémoire en défense. Cette solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DAURELLE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511519

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement prise par le préfet du Val-d'Oise.

Avocat : DAURELLE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505086

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté. Le tribunal a également estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : STOFFANELLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a fait usage de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans audience, considérant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond, notamment tirés de l'article L. 311-1 du CESEDA, n'étaient pas assortis de justifications suffisantes.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515325

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., a constaté que le préfet des Yvelines lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction de la requérante ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : ELLENBERGER

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre à l'OFPRA de le reconvoquer à un entretien ou de statuer sur sa demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de 19 mois écoulé depuis le dépôt de la demande n'étant pas déraisonnable au regard du délai maximal de 21 mois prévu par l'article 31 de la directive 2013/32/UE. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KATI FERIELLE

8 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01149

Avocat : BELLEE

8 janvier 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Cestas. La requérante, agent social stagiaire, avait vu son stage prorogé à trois reprises avant d’être radiée des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que les prorogations n’étaient pas abusives et que l’autorité territoriale n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, au vu des difficultés relationnelles et comportementales persistantes de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n° 92-849 du 28 août 1992.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400684

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES