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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511002

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucun défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation n'était établi.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01449

Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT

1 décembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511193

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également écarté les moyens spécifiques, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... tendant à l'annulation des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204799

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B... contre l’Université de Toulouse II – Jean Jaurès, portant sur l’indemnisation de préjudices liés à son licenciement pour abandon de poste. La requérante invoquait l’illégalité de ce licenciement, notamment pour méconnaissance de l’article 49 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 (protection après congé maternité) et absence de mise en demeure préalable. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter du licenciement notifié le 1er février 2018, sans que la demande préalable d’avril 2022 ne l’ait interrompu. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAPUELLE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502062

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant concernant l’obligation de quitter le territoire. Concernant la décision fixant le pays de destination, le requérant n’a pas apporté d’éléments probants démontrant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour au Pakistan, sa demande d’asile ayant été rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la requête et des conclusions d’injonction, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410502

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Paris-La Santé, contestant la décision du 5 avril 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales à son encontre. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle avait été prise en méconnaissance du principe du contradictoire, l'administration n'ayant pas permis à l'intéressé de présenter ses observations préalablement, en violation des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CHAPELLE

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512861

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident italienne. Le requérant demandait au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfecture a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. B... de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un récépissé, et a relevé qu'il poursuivait son activité professionnelle malgré l'absence de ce document. La requête est donc rejetée.

Avocat : LABELLE

27 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01691

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501875

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure d’éloignement ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales établies en France et de la récence de son séjour. Il écarte également le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels en cas de retour au Nigéria.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400716

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet de l’Aisne refusait à M. B..., ressortissant géorgien, la délivrance d’une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le préfet motivait ce refus par des troubles à l’ordre public survenus en 2010, 2013 et 2022, mais le tribunal a jugé que ces faits, non inscrits au casier judiciaire et sans suites judiciaires établies, ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l’ordre public. La décision a donc été annulée pour erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504782

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des violences subies en Espagne. Le tribunal a estimé que ces allégations n'étaient pas établies par les pièces du dossier. En conséquence, la décision de transfert a été validée et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que le refus d'admission au séjour n'était pas une décision faisant grief, mais une simple constatation du rejet définitif de sa demande d'asile, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce refus. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NIVELLE

24 novembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01429

Avocat : SCP COURTAUD - PICCERELLE - ZANOTTI - GUIGON-BIGAZZI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519182

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement fondé la mesure d'éloignement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par le comportement de l'intéressé, impliqué dans une enquête pour violences et viols. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'assignation à résidence, en écartant les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400165

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département de la Seine-Maritime, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnités journalières pour la période du 4 septembre 2022 au 28 février 2023. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur le remboursement d’indemnités journalières versées à un assuré social en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01403

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

20 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02393

Avocat : CHAPELLE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510523

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Lors de l’audience, le requérant, par l’intermédiaire de son avocat, a expressément abandonné tous ses moyens et s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, conformément à l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, le requérant bénéficiant déjà d’un avocat commis d’office.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510569

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l’intérêt supérieur de son enfant à naître. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut d’examen sérieux, n’étaient pas fondés. Il a considéré que la menace à l’ordre public et l’absence de liens personnels stables en France justifiaient la mesure, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500952

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et Mme F... contestant les arrêtés préfectoraux du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et du risque d’éclatement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné leur situation et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations des conventions précitées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre