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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512163

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 11 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503984

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., ressortissant géorgien, contestant un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Calvados concernant l’arrêté du 19 février 2025. Il a ensuite annulé l’arrêté du 27 novembre 2025 portant assignation à résidence, en se fondant sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 24 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la vie privée et familiale du requérant. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 19 février 2025, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503964

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme E... contestant l’arrêté du préfet du Calvados du 27 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa présence en France depuis 2015 avec son époux et ses enfants scolarisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas les textes applicables (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme E....

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402126

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du département du Calvados du 27 juin 2024, qui avait repris le versement du revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er juin 2024 sans accorder de rappel pour les périodes antérieures (mai à juillet 2023 et février à mai 2024). Le tribunal a jugé que la suspension du RSA était légalement fondée sur les articles R. 262-37 et R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, en raison du défaut de production par M. B... des justificatifs requis. La reprise du versement à compter du 1er juin 2024, date de la régularisation, était conforme à ces textes, et la décision attaquée n’était entachée ni d’un défaut de motivation ni d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500509

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... contestant la décision implicite du département du Calvados refusant de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) pour l'année 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, rappelant qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux sur les droits de l'intéressé. Il a appliqué les articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que le RSA est dû à compter du dépôt de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de M. B... sur la période en litige.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503961

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. D..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2015 avec son épouse et ses enfants, dont l'un est né en France et tous scolarisés. Le tribunal a également relevé une méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. D... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503960

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme E... contestant un arrêté du préfet du Calvados du 19 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 novembre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 24 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa situation familiale et de l'état de santé de son enfant soigné au CHU de Caen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505239

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le requérant avait bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue comprise, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été valablement mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502441

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le Mali comme pays de destination. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation du préfet dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, en raison de son insertion professionnelle récente (CDI, diplôme obtenu en France) et de ses faibles liens avec le Mali. Le tribunal a estimé que cette insertion était trop récente, que l’intéressé ne justifiait d’aucune attache familiale en France et qu’il n’était pas établi qu’il ne pourrait pas se réinsérer au Mali, rejetant ainsi le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501678

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes distinctes, émanant de M. F... et Mme D..., ressortissants guinéens, contestant des arrêtés préfectoraux du 20 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511814

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ne s'étant pas fondé sur l'irrecevabilité de la demande d'asile. Enfin, appliquant l'article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que la demande d'asile, formulée tardivement au 45ème jour de rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505290

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement, et la méconnaissance de son article 17. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305337

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier Comminges Pyrénées, qui demandait réparation pour le préjudice moral lié au retard de l'administration à reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (Covid-19) et pour ses préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral, estimant que le délai de reconnaissance n'était pas fautif compte tenu du caractère nouveau de la pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité sans faute, car elles reposaient sur une cause juridique nouvelle non soulevée dans la requête introductive d'instance. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B... a été rejeté, et le tribunal a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : LAPUELLE

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502924

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le préfet a annulé sa décision et repris l'instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de la décision de la préfète de l'Essonne du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été entendu avant la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : STOFFANELLER

23 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501771

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par une agente territoriale contestant la décision implicite de la commune de Creil refusant sa réintégration sur son ancien poste, ainsi que l’arrêté l’ayant réintégrée sur un poste d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard de l’article L. 513-23 du code général de la fonction publique, et une erreur manifeste d’appréciation liée à son inaptitude médicale. En cours d’instance, la commune a procédé à une nouvelle réintégration sur un poste d’agent polyvalent, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLESI

23 décembre 2025