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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503172

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre une opposition à déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, notamment l'absence de preuve d'un refus fondé sur les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET PARUELLE

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403814

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus du maire de Toulouse de reprendre sa bonification d'ancienneté au 1er juillet 2018. Le requérant s'est désisté de ces demandes, mais a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner la commune aux frais d'instance. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPUELLE

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508194

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303353

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY, qui contestait des mises en demeure de payer des contributions spéciale et forfaitaire suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. La société soutenait que les documents étaient insuffisamment motivés et que la créance n'était pas fondée, arguant de sa bonne foi et de la présentation de pièces d'identité valides par les salariés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des créances réclamées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303354

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY contestant une mise en demeure et une lettre de relance émises par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Ces actes concernaient le paiement d'une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et d'une contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de près de 65 000 euros, suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation des actes et l'absence de fondement de la créance, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des titres de perception émis le 17 juin 2022 et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510699

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a prononcé la révocation de M. D, enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une dégradation suffisamment grave et immédiate de la situation financière du requérant, et a considéré que l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service éducatif s'opposait à la suspension. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés par M. D, relatifs notamment à la régularité de la procédure disciplinaire et à la proportionnalité de la sanction.

Avocat : OUVRELLE

11 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

10 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment précis en droit et en fait. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : DAURELLE

9 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402896

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester le retrait implicite d’une prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que l’ANAH a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPPELLETTI

8 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et irrégulier en France et de l'absence de liens familiaux intenses établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508329

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B C contre un arrêté de la préfète de l’Aisne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, a prononcé une ordonnance de transmission de la requête au Tribunal Administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’étranger, en l’occurrence Laon (Aisne), situé dans le ressort d’Amiens. Le tribunal a ainsi ordonné le transfert du dossier sans examiner le fond du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506070

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une professeure certifiée reconnue travailleuse handicapée, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Toulouse de renouveler son allègement de service pour l'année 2025/2026. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impact de la reprise à temps plein sur sa santé et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur les articles R. 911-12 à R. 911-19 du code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPUELLE

5 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402307

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a fait application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen relatif à la notification dans une langue comprise était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503853

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire était infondé, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, non étayé, était irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503410

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Six-Fours-les-Plages ordonnant la fermeture nocturne de l'établissement "Epicerie Avenue". Le juge a reconnu l'urgence, la mesure entraînant un préjudice grave et immédiat pour la société requérante durant la période estivale. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire, le caractère discriminatoire de la mesure ou l'atteinte disproportionnée à la liberté du commerce, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : AMSELLEM

2 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507896

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant syrien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 15 août 2025 fixant la Syrie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et a pris un arrêté de transfert vers la Croatie, responsable de la demande d’asile de l’intéressé. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière