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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501011

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D C, ressortissant koweïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502100

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les motifs de l'arrêté. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201968

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A C contestant son titre de pension, notamment l'indice majoré retenu (578 au lieu de 590) et l'application d'un coefficient de minoration de 12,5%. Le tribunal a constaté que le titre de pension initial du 21 décembre 2020 avait été retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 9 mai 2022, prenant en compte l'indice 590, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande d'annulation concernant le coefficient de minoration, en application des articles L. 14 du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n° 2011-2103 du 30 décembre 2011.

Avocat : LAPUELLE

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400564

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A B, détenue à la maison d'arrêt d'Epinal, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois par décision du 25 janvier 2024. La requérante invoquait une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation, le caractère disproportionné et disciplinaire de la mesure, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'isolement, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité liés au comportement agressif de l'intéressée et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, la mesure ayant pris fin avec la libération de Mme B le 4 octobre 2024.

Avocat : LEMELLE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506539

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506326

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile, déposée le jour même du placement en rétention après une présence de longue date en France sans démarche antérieure, visait uniquement à faire échec à la mesure d'expulsion, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502982

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'administration établissait que l'agent ayant mené l'entretien individuel était qualifié en vertu du droit national. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant, invoqué par le requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506657

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 juillet 2025 fixant le Sierra Leone comme pays de destination pour l'éloignement de M. D, ressortissant sierra-léonais condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le préfet n'a pas envisagé l'éloignement vers l'Italie, pays où M. D détient le statut de réfugié et un permis de séjour valide, et où une demande de réadmission avait été refusée pour un motif procédural. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit et défaut d'examen réel de la situation, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506788

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 juillet 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la qualification de demande dilatoire n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506234

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il estime que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en fixant cette durée, malgré les liens familiaux de l’intéressé en Italie, au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506397

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge écarte les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière), d’insuffisance de motivation (arrêté détaillant les critères de l’article L. 612-10 du CESEDA) et d’erreur manifeste d’appréciation (absence de preuve d’une vie privée et familiale en France ou d’un droit de séjour en Italie). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction, faute d’illégalité de l’arrêté.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme C et de ses cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, et qu'aucun moyen soulevé par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : HUGUES ISABELLE

21 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506505

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 27 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Saisi sur le fond, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, M. B ne justifiant d'aucune insertion sociale ou familiale en France. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413274

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C D, ressortissant albanais, contestant les décisions du 28 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a refusé un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAURELLE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Sabrina, qui contestait l'arrêté du 25 février 2021 déclarant d'utilité publique un projet de centre municipal d'animation et de logements à Marseille, ainsi que l'arrêté de cessibilité du 10 février 2022. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2021 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête publique et le bilan coût-avantage négatif, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : LE BELLER

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme D pour demander la suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 12 juin 2025 accordant le concours de la force publique en vue de son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Toutefois, le préfet a abrogé cette décision le 4 juillet 2025, rendant la procédure de référé sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme D et rejeté les demandes de frais de M. B.

Avocat : TRAUZZOLA EMMANUELLE

17 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03410

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS NOUVELLE AQUITAINE

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501464

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant qu'ascendant à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à Madagascar et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11, et écarte toute erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501733

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis médical de l’OFII était régulière et que la préfète n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. B pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, malgré son handicap et ses difficultés financières, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500942

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La juridiction a estimé que l’état de santé de la requérante, en rémission d’un cancer et nécessitant un suivi semestriel, ne justifiait pas un défaut de soins aux conséquences d’une exceptionnelle gravité à Madagascar, conformément à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre