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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E et M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane pour des travaux et un changement de destination d'une construction existante. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure, faute pour les requérants d'invoquer une disposition imposant la consultation d'un service spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens n'ayant pas été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont les articles R. 423-50 du code de l'urbanisme et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : LE BELLER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500570

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Manche a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet n'a pas démontré le caractère frauduleux du mariage ni l'implication de M. B dans des infractions pénales, entachant sa décision d'une erreur de fait. La solution est fondée sur l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint de Français sous conditions de régularité d'entrée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SCELLES

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de contrat de travail ou d’autorisation de travail. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : STOFFANELLER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du courrier du 26 septembre 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine l'informait de l'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple lettre d'information et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURELLE

10 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00038

Avocat : DAURELLE

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02377

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504817

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Pas-de-Calais le 2 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'autorité était compétente et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507013

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 13 juin 2025 ordonnant l'évacuation d'une parcelle occupée par les requérants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de diagnostic social préalable (loi n°2007-290 du 5 mars 2007) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : STOFFANELLER

9 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02255

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01465

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300996

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée par le directeur du centre hospitalier de Vierzon. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était légale car les difficultés relationnelles persistantes de la requérante, ses critiques publiques et son comportement avaient mis en péril la continuité du service et la sécurité des patients. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme et a jugé que la mesure n'était ni une sanction déguisée ni disproportionnée.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502634

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de la Somme du 13 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l’intéressé, père d’un enfant français. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé dans son intégralité.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02386

Avocat : LANSARD CANELLE

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501207

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'annulation précédente étant fondée sur un vice de procédure et non sur le fond. Il juge que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l'OFII, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500449

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de son arrivée récente en France et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles établies. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute de preuve d’un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300855

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car Mme B faisait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée et n'avait pas présenté d'éléments nouveaux justifiant un réexamen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande en l'absence de circonstances nouvelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505667

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant pakistanais, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et les décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par le préfet du Pas-de-Calais le 4 juin 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300474

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige de plein contentieux indemnitaire initié par M. et Mme B, propriétaires d’un bien immobilier endommagé par un glissement de terrain. Les requérants recherchaient la responsabilité in solidum du syndicat mixte de l’eau et de l’assainissement de Haute-Garonne, de son assureur AXA France IARD, de la communauté de communes Pyrénées Haut Garonnaises et de la commune de Boutx, en raison de travaux publics (réseau d’eau potable, voirie) ayant aggravé les désordres. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, estimant que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des personnes publiques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l’extrait.

Avocat : LAPUELLE

2 juillet 2025• 2ème Chambre