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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02205

Avocat : PELLEGRI

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302312

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 septembre 2022 refusant à Mme B l'autorisation de redoubler sa formation d'aide-soignant. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal retient que le courrier de notification ne comporte aucun élément de droit ou de fait justifiant le refus. Il enjoint à la directrice de l'institut de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : STE MARIELLE OLIVIER-DOVY AVOCATE

19 juin 2025• 4ème Chambre
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Salaunes accordant un permis de construire une maison individuelle à Mme A, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. La décision se fonde sur la méconnaissance de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme, le dossier de demande ne comportant pas l'attestation de conformité requise pour l'installation d'assainissement non collectif prévue. Le tribunal a également relevé que le projet ne justifiait pas de sa nécessité pour l'exploitation agricole, en violation des articles 1er et 2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501144

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont inapplicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle de M. B, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales significatives.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300433

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de l'admettre au séjour au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, faute d'avoir été mis à même de présenter ses observations, et soutenait que le refus d'admission au séjour méconnaissait les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFPRA était légale et que le refus d'admission au séjour était fondé sur les dispositions des articles L. 531-32 et L. 531-33 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500822

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence d'obstacle à une vie familiale reconstituée via un visa.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403406

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus d'attestation était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère abusif ou dilatoire de la nouvelle demande d'asile de M. A. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient légales, ne méconnaissant ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres droits invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SCELLES

18 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409734

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant péruvien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet de police avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, et que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAURELLE

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation et de l'absence d'insertion socio-professionnelle établie. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir visant à faire obstacle à son mariage, la décision n'ayant pas cet objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que ses études ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, faute de progression significative après six ans et demi de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2 du protocole additionnel n°1 ont également été écartés.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500402

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET SCELLES

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500322

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Saint-Joseph refusant la réintégration de Mme D, attachée territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière probante une situation financière insoutenable, et a relevé la tardiveté de sa saisine (neuf mois après la décision contestée). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLESI

17 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504836

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Pas-de-Calais du 20 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que M. C n’apportait pas la preuve de sérieuses raisons de croire à l’existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l’article 3 du règlement précité. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure était proportionnée au regard de l'absence de renouvellement du titre de séjour et des circonstances de l'espèce. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201570

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SAS Etablissement PL Maîtres, qui contestait les cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020. La société soutenait que ses locaux à usage de bureaux devaient être évalués selon la méthode par comparaison et non la méthode comptable, et que la cession de l'immeuble ne justifiait pas l'application de la valeur locative plancher. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les articles 1499 et 1518 B du code général des impôts, considérant que les bureaux faisaient partie d'un ensemble industriel unique et que la cession avait entraîné un transfert d'établissement. Les demandes de décharge et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SELARL SENTINELLE AVOCATS

16 juin 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500166

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'autorisation de travail est une condition de fond et non de recevabilité, et a estimé que la demande de titre de séjour avait été déposée après l'expiration du précédent titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

16 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, contre son exclusion temporaire de fonctions de huit mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

13 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500465

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LABELLE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404192

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de son absence totale aux enseignements en 2023-2024 et de réorientations incohérentes, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404949

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre