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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500822

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence d'obstacle à une vie familiale reconstituée via un visa.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Salaunes accordant un permis de construire une maison individuelle à Mme A, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. La décision se fonde sur la méconnaissance de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme, le dossier de demande ne comportant pas l'attestation de conformité requise pour l'installation d'assainissement non collectif prévue. Le tribunal a également relevé que le projet ne justifiait pas de sa nécessité pour l'exploitation agricole, en violation des articles 1er et 2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403406

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus d'attestation était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère abusif ou dilatoire de la nouvelle demande d'asile de M. A. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient légales, ne méconnaissant ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres droits invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SCELLES

18 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409734

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant péruvien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet de police avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, et que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAURELLE

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation et de l'absence d'insertion socio-professionnelle établie. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir visant à faire obstacle à son mariage, la décision n'ayant pas cet objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500402

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET SCELLES

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que ses études ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, faute de progression significative après six ans et demi de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2 du protocole additionnel n°1 ont également été écartés.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500322

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Saint-Joseph refusant la réintégration de Mme D, attachée territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière probante une situation financière insoutenable, et a relevé la tardiveté de sa saisine (neuf mois après la décision contestée). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLESI

17 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504836

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Pas-de-Calais du 20 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que M. C n’apportait pas la preuve de sérieuses raisons de croire à l’existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l’article 3 du règlement précité. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure était proportionnée au regard de l'absence de renouvellement du titre de séjour et des circonstances de l'espèce. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500166

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'autorisation de travail est une condition de fond et non de recevabilité, et a estimé que la demande de titre de séjour avait été déposée après l'expiration du précédent titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

16 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500465

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LABELLE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, contre son exclusion temporaire de fonctions de huit mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

13 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404073

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a examiné les recours de M. A, ressortissant turc, contre un refus implicite puis exprès de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les pièces du dossier. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404192

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de son absence totale aux enseignements en 2023-2024 et de réorientations incohérentes, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404949

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404947

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la relation de couple alléguée avec une ressortissante française n'était pas établie et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales en France. La décision a donc été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500241

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifie pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Burundi. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, faute d'attaches familiales en France, ainsi que le moyen lié à l'état de santé, non étayé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501021

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fratrie en France, l'intéressée, arrivée à 45 ans et sans charge familiale, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501905

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme D, ressortissante sud-africaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'aucun vice de procédure ou d'examen n'était établi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS