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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502094

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant une autorisation d'absence syndicale à M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas présenté de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La copie de la requête en annulation jointe concernait un refus antérieur et distinct. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction préalable.

Avocat : MARCELLESI

26 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent de police municipale, qui contestait le refus du maire de Font-Romeu-Odeillo-Via de lui accorder la protection fonctionnelle suite à une altercation avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le maire n'avait pas manqué à son devoir d'impartialité. Il a également estimé que les faits reprochés à l'agent, à l'origine de poursuites pénales, présentaient le caractère d'une faute personnelle détachable du service, excluant ainsi l'octroi de la protection fonctionnelle. La demande de l'agent a donc été rejetée, de même que ses conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCELLESI

25 février 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204582

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 19 octobre 2021 par lequel l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la SARL O Cercle, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 2421-12 du code du travail, et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du même code avait été respectée, Mme A ayant été convoquée et mise en mesure de consulter les pièces. Les autres moyens, relatifs à l'absence de convocation individuelle par le CSE, à l'antériorité de la décision de licenciement, et aux erreurs de fait ou d'appréciation sur la situation économique et l'obligation de reclassement, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP LESTOURNELLE LE LANDAIS

20 février 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 14 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D et M. C, des ressortissants congolais ayant déposé une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que, bien que le refus soit fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité des requérants, notamment leur absence de solution d'hébergement après leur sortie du centre d'accueil. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de réexaminer leur situation dans un délai de sept jours.

Avocat : BLONDELLE

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301706

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme A C contestant les décisions de la présidente du conseil départemental du Doubs lui ayant retiré son agrément d'assistante familiale et prononcé son licenciement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un vice d'incompétence, d'un vice de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision de retrait d'agrément à l'appui de la contestation du licenciement. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500529

Cette ordonnance du Tribunal administratif d'Orléans, prise par un magistrat désigné, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que, depuis l'introduction de la requête, M. B a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans le département de la Gironde par un arrêté préfectoral du 10 février 2025. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estime ne plus être territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, désormais compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUTEN AXELLE

18 février 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302437

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné quatre requêtes de Mme A C contestant les décisions du département du Doubs de lui retirer son agrément d'assistante familiale et de la licencier. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais les parties ont été informées que le jugement pourrait être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de ce que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction seraient devenues sans objet. Les textes appliqués incluent l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400170

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné quatre requêtes de Mme A C contestant les décisions de la présidente du conseil départemental du Doubs lui ayant retiré son agrément d'assistante familiale (26 juin 2023 et 24 octobre 2023) et prononcé son licenciement (6 juillet 2023 et 27 novembre 2023). La requérante invoquait des vices d'incompétence, de procédure et une erreur d'appréciation, ainsi que l'illégalité des licenciements par voie d'exception. Le tribunal a relevé d'office que les retraits d'agrément étaient devenus définitifs, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les requêtes ont été rejetées, et le département du Doubs a obtenu le versement de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301710

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C de quatre requêtes contestant les décisions de la présidente du conseil départemental du Doubs lui retirant son agrément d'assistante familiale (26 juin et 24 octobre 2023) et prononçant son licenciement (6 juillet et 27 novembre 2023). La requérante invoquait notamment des vices d'incompétence, de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions de retrait d'agrément étaient devenues sans objet, ces décisions étant devenues définitives. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes de Mme C ni aux conclusions du département du Doubs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300311

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a d’abord refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence. Sur le fond, il a estimé que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation de la requérante et de ses enfants majeurs. La solution s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : STOFFANELLER

13 février 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402051

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait être de nationalité française par filiation paternelle, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette nationalité, faute de produire un certificat de nationalité française ou des éléments suffisants établissant la nationalité française de son père. En conséquence, le tribunal a écarté la demande de question préjudicielle et a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLET JULIETTE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404013

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence auprès de son épouse française malade. Le tribunal a estimé que le mariage récent, l'absence de preuve de nécessité de sa présence et le maintien d'attaches en Algérie ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404293

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que M. A ne peut bénéficier de la dispense de visa de long séjour prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'entrée régulière et de poursuite d'études supérieures. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour, de l'absence d'attaches familiales en France et de la faiblesse des résultats scolaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404068

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 9 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'irrégularité de la garde à vue. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207593

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 13 avril 2022 par laquelle la présidente de l'Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles (EPV) avait modifié son contrat de travail pour préciser que ses fonctions relevaient de la catégorie B. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la modification substantielle du contrat, de la rétroactivité illégale et de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 11 janvier 1984, dont le tribunal a jugé que l'entrée en vigueur, fixée au 22 décembre 2019, n'affectait pas la légalité de la décision attaquée, celle-ci étant fondée sur une base légale applicable à la date de son édiction.

Avocat : TELLE

13 février 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202841

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur des recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Bordeaux pour la surélévation et la rénovation d'un immeuble. Le tribunal a été saisi de moyens portant sur la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de stationnement, de protection du patrimoine architectural et de préservation des espaces verts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il ressort que les requérants ont sollicité l'annulation des trois arrêtés, tandis que la SAS Swan a conclu au rejet des requêtes. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-8, R. 431-10 du code de l'urbanisme et les articles 1.4.1, 2.2.1, 2.4.1.2 et 2.4.4.5 du règlement de la zone UP1 du PLUi de Bordeaux Métropole.

Avocat : BELLENGER BLANDIN AVOCATS

12 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202607

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, adjointe technique, contestant un arrêté de sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de 12 mois (dont 6 avec sursis) pris en 2016 par le département des Alpes-de-Haute-Provence, ainsi que l'arrêté de 2022 appliquant cette sanction après sa réintégration. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de 2016 en raison de leur tardiveté, la notification de 2017 mentionnant les voies et délais de recours. Il a rejeté les conclusions indemnitaires pour défaut de liaison du contentieux, et a également rejeté les conclusions contre l'arrêté de 2022, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MIELLE

12 février 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403864

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine de 82 ans, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car le préfet n'avait pas statué sur ce fondement. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans), de la présence de trois de ses enfants au Maroc et de l'absence d'isolement établi dans son pays d'origine. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 février 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302632

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé par M. C, a examiné sa demande d’annulation de la décision du 17 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait invalidé son épreuve théorique du permis de conduire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BELLET

10 février 2025• URGENCES JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403429

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi. La requérante invoquait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, soutenant qu'elle risquait des traitements inhumains en raison de son opposition à un mariage forcé. Le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et confirmée par la CNDA. En conséquence, la décision de la préfète de l'Oise n'a pas méconnu les stipulations conventionnelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025• 2ème Chambre