LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300544

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Mormoiron ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SARL ADJG pour la construction d'une piscine et d'un local technique. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que les insuffisances alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le principe selon lequel seules les omissions de nature à fausser l'appréciation de l'administration peuvent entacher d'illégalité une décision de non-opposition.

Avocat : PELLETIER ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2104077

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte du moyen initial de détournement de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rappelé que pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, il doit constater l'illégalité de chacun d'eux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise les motifs de fond retenus, se limitant à écarter le moyen de légalité externe irrecevable.

« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 mars 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (l'original de l'acte ayant été produit de manière confidentielle conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace grave pour l'ordre public, ne méconnaissait ni l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOFFANELLER

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502505

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Adoma à Perpignan. La solution retenue fait droit à la requête préfectorale en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien de M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs. L'ordonnance enjoint à M. A de quitter les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, et précise que son relogement éventuel au titre de l'hébergement d'urgence ne conditionne pas l'exécution de cette mesure.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

11 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501371

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant de démontrer l'absence de délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence alléguée depuis 2018 et la paternité d'un enfant français non reconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501368

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était illégale car M. A, exempté de visa pour un séjour de moins de trois mois en vertu du règlement (UE) 2017/372, justifiait d’une entrée régulière et d’une intention de retour en Géorgie, ne relevant ainsi pas du cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501371

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202777

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire d’un an prononcée par le maire de Les Bordes-sur-Arize pour manquements à la probité et à l’obéissance. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe non bis in idem et de la prescription, jugeant que la sanction visait des faits distincts et plus graves, révélés par une enquête administrative. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de dépôt préalable d’une demande.

Avocat : LAPUELLE

10 avril 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200798

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, attachée principale au département du Tarn, qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2021 classant ses fonctions de coordinateur de la mission "Mineurs non accompagnés" dans le groupe A4 pour le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la délibération du 29 juin 2018 mettant en place le RIFSEEP était légale et que l'administration disposait d'un pouvoir d'appréciation pour classer les fonctions, sans que Mme A démontre une erreur manifeste ou une inégalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : LAPUELLE

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le maire de Mios avait refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que le maire, directement mis en cause par la requérante pour des faits de harcèlement moral, ne pouvait statuer sur cette demande sans violer le principe d'impartialité. Il lui appartenait de déléguer sa compétence à un adjoint ou conseiller municipal, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La décision a donc été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Préchac de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa maladie et le service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 31 mai 2023 par laquelle le maire de Mios a licencié Mme B, agent contractuel, suite à la suppression de son poste de conseiller technique. La décision de licenciement a été jugée insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération du 11 avril 2023 supprimant le poste, estimant que la commune pouvait légalement procéder à cette suppression pour des motifs budgétaires, conformément à l'article 39-3 du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503515

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TELLE

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202158

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société OTC Moulins. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer un trop-perçu d’aide publique liée à l’activité partielle. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le retrait de l’aide était légal, car les conditions de son octroi n’avaient pas été respectées, conformément à l’article L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

10 avril 2025• Chambre 2
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné la fermeture administrative d’un mois de la société B.C. Constructions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut de motivation, de l’atteinte à la présomption d’innocence ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

10 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404692

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A E et de Mme C B épouse E, qui contestaient les arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne avait refusé leur admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 23 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l’enfant D et aux frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208308

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, surveillant pénitentiaire, contestant plusieurs arrêtés du garde des sceaux le suspendant de ses fonctions (juillet 2020, avril 2021, septembre 2021) et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant notamment que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées, et ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les dispositions des articles 30 de la loi du 13 juillet 1983 et L. 531-1 à L. 531-4 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que la prolongation de la suspension avec réduction de rémunération n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation de l'État ont été rejetées.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

10 avril 2025• 8ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02358

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206732

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de la commune de Saint-Hilaire-de-Riez qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Vert Marine Distribution et Pool and Co à lui verser 50 808 euros pour des désordres affectant le liner d'une piscine (plis, décoloration, absence d'antidérapant). Le tribunal a jugé que la commune ne démontrait pas que ces désordres, apparus après la réception sans réserve des travaux en 2015, rendaient l'ouvrage impropre à sa destination ou compromettaient sa solidité, conditions nécessaires pour engager la garantie décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. En l'absence de preuve d'un tel manquement, la requête a été rejetée.

Avocat : NATIVELLE

9 avril 2025• 2ème Chambre