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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200645

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI Frédel pour contester un arrêté du maire de Soissons du 7 septembre 2021 refusant un permis de construire modificatif (garage, portail, ravalement de mur), ainsi que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et la décision implicite du préfet de région rejetant le recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP) et des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé précontractuel par les sociétés Opsia, contestant la procédure de passation d'un marché public lancé par le SDEEG pour l'acquisition d'un plan corps de rue simplifié. Les requérantes soutenaient que le pouvoir adjudicateur avait modifié la pondération des critères d'attribution après l'analyse des offres, ce qui constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le SDEEG n'avait pas modifié la pondération annoncée et que les sociétés Opsia ne justifiaient pas d'un intérêt lésé, leur offre n'étant pas classée en première position. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301226

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il confirme le bien-fondé du refus préfectoral, fondé sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’insuffisance des ressources et du logement de M. A. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARCELLESI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405249

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du 14 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a considéré que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : LABELLE

27 mars 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01717

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300767

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la commune de Pujols contestant un titre exécutoire de 25 519 euros émis par la communauté d'agglomération du Grand Villeneuvois pour l'attribution de compensation de fonctionnement 2022. La commune invoquait un vice de forme (absence de base de liquidation) et l'absence de base légale de la créance, faute de délibération fixant une contribution dérogatoire pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était fondée sur les délibérations de 2016, acceptées par la commune, et que le titre exécutoire était régulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPUELLE

27 mars 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02366

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

26 mars 2025• Juge des référés
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300610

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Chauffour-sur-Vell du 13 octobre 2022 lui délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour un risque d'inondation, et sur l'article L. 111-3 du même code pour une urbanisation en dehors des parties actuellement urbanisées. La solution retenue confirme la légalité du refus.

Avocat : CABINET LAPUELLE

25 mars 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501035

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté récente de sa relation avec une ressortissante française et de l'absence d'enfant commun. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 26 mai 2023 à l'exploitation de postes d'enregistrement de jeux dans son établissement. Le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement prendre en compte la situation de l'époux de la requérante, personne intéressée au sens de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, sans commettre d'erreur de droit. Il a également estimé que l'avis n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu des poursuites pénales et de la condamnation ultérieure de l'époux pour blanchiment et trafic de stupéfiants. Enfin, le moyen tiré du préjudice économique disproportionné a été écarté au regard des risques pour l'ordre public.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

25 mars 2025• 5e chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303486

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignant à résidence pour six mois sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le requérant, ayant fait l'objet d'une décision d'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile par l'OFPRA, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du CESEDA, ce qui rendait légale la mesure d'assignation à résidence. La solution retenue écarte les moyens d'erreur de droit et de détournement de procédure soulevés par le requérant.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

25 mars 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202318

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 mars 2022 par lequel le maire de Le Saint s'est opposé à la déclaration préalable de Mme A pour le changement de menuiseries et la repose de volets. Le tribunal juge que le maire a commis une erreur de droit en se considérant lié par l'avis simple de l'architecte des Bâtiments de France, alors que la maison, située à moins de 500 mètres d'un monument historique mais sans covisibilité, n'était pas soumise à la protection des abords au sens de l'article L. 621-30 du code du patrimoine. La décision est fondée sur les articles L. 621-30 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'absence de caractère obligatoire de l'avis de l'architecte.

Avocat : DOUERIN ESTELLE

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400185

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A et la société "La Rhum Riz" pour contester le refus du sous-préfet de Roanne, en date du 18 décembre 2023, de transférer une licence IV vers leur établissement. Le préfet de la Loire a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant qu'une décision du 8 mars 2024, prise en exécution d'une ordonnance du juge des référés, avait finalement autorisé ce transfert. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la décision attaquée avait été retirée et remplacée, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUVRELLE

21 mars 2025• 7ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302794

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a annulé la décision du 9 juin 2023 par laquelle la préfète de l’Oise refusait de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, mère d’un enfant français. Le tribunal a jugé que la requérante établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son fils, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en produisant des preuves de contacts réguliers et de dépenses pour l’enfant. La solution retenue est l’annulation du refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000188

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, officier marinier, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant ses fonctions. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, constatant que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense. En l’absence de ce recours, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VILLEVIELLE

20 mars 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404494

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, malgré l'ancienneté alléguée du séjour. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du même code et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404489

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiant pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403789

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raison médicale, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Gabon. Le tribunal a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son entrée récente en France, de l'absence d'insertion professionnelle ou sociale, et de ses attaches familiales au Gabon.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300306

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A C, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 22 novembre 2022 du préfet de Seine-et-Marne refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a examiné la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure a inclus un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : KATI FERIELLE

20 mars 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400522

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer les conséquences de sa prise en charge à l’hôpital d’Uturoa en septembre 2019, suite à une chute sur un récif. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d’utilité requis, faute pour Mme A d’apporter des éléments susceptibles de révéler un défaut de prise en charge ou un manquement aux règles de l’art. La requête est donc rejetée.

Avocat : HELLEC

20 mars 2025