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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02333

Avocat : DAURELLE

1 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513979

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer un dossier de titre de séjour et un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition légale tenant à l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DAURELLE

1 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01433

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501206

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il retient que le refus de séjour est légalement justifié par le non-respect par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la situation précaire de sa famille en France.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01840

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308305

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Étienne de prolonger son activité au-delà de la limite d'âge de 62 ans, fondé sur son classement en catégorie active. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, M. A avait été autorisé à reprendre ses fonctions à temps partiel thérapeutique, ce qui équivaut à une prolongation d'activité. Par conséquent, le litige a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La caisse des dépôts et consignations a été mise hors de cause. Enfin, les frais de justice ont été partagés, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

Avocat : OUVRELLE

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506964

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du préfet des Yvelines l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi que contre une décision implicite d’éloignement qu’il estimait révélée par un placement en rétention du 20 juillet 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le recours contre l’arrêté du 20 octobre 2023 était tardif, le délai de recours de quarante-huit heures n’ayant pas été respecté. En outre, le tribunal a estimé que le placement en rétention ne révélait pas une nouvelle décision d’éloignement, rendant les conclusions correspondantes irrecevables.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302965

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aisne du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi par M. C, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Maritime à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant ainsi ses demandes principales sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

31 juillet 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500296

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme A présentée par la Région Guadeloupe. La Région sollicitait l'expulsion de cette ancienne directrice d'EPLEFPA, qui se maintenait sans droit ni titre dans un logement de fonction après la fin de son détachement le 30 août 2024. Si le juge a reconnu que l'occupation ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la Région de démontrer que le départ de l'intéressée était nécessaire dans les plus brefs délais pour le recrutement d'un nouveau directeur ou pour le bon fonctionnement du service.

Avocat : LAURENT CHRISTELLE

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement sur la plateforme dédiée et s'était vu délivrer une attestation de dépôt, rendant la requête prématurée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

30 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01428

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

30 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506327

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour au titre de l’asile et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, constatant que la décision de maintien en rétention avait été prise avant l’enregistrement de la demande d’asile par l’autorité compétente du centre de rétention, en méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506899

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté implicite portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) révélé par un placement en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention de l’étranger, ordonnée par la cour d’appel de Douai, et par l’existence d’un domicile stable dans l’Oise. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du lieu de résidence de l’intéressé, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00309

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

30 juillet 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505285

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 18 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506826

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français pour raisons médicales. Le juge a considéré que la procédure de contestation de l'obligation de quitter le territoire français, régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est exclusive du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à la décision. En l'espèce, l'état de santé de M. A, invoqué après l'arrêté d'éloignement, ne constitue pas un changement de circonstances permettant de déroger à cette règle de compétence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506539

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506326

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile, déposée le jour même du placement en rétention après une présence de longue date en France sans démarche antérieure, visait uniquement à faire échec à la mesure d'expulsion, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400564

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A B, détenue à la maison d'arrêt d'Epinal, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois par décision du 25 janvier 2024. La requérante invoquait une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation, le caractère disproportionné et disciplinaire de la mesure, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'isolement, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité liés au comportement agressif de l'intéressée et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, la mesure ayant pris fin avec la libération de Mme B le 4 octobre 2024.

Avocat : LEMELLE

29 juillet 2025• Chambre 3