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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500166

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'autorisation de travail est une condition de fond et non de recevabilité, et a estimé que la demande de titre de séjour avait été déposée après l'expiration du précédent titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

16 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure était proportionnée au regard de l'absence de renouvellement du titre de séjour et des circonstances de l'espèce. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, contre son exclusion temporaire de fonctions de huit mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

13 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500465

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LABELLE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404192

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de son absence totale aux enseignements en 2023-2024 et de réorientations incohérentes, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404947

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la relation de couple alléguée avec une ressortissante française n'était pas établie et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales en France. La décision a donc été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404949

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500241

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifie pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Burundi. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, faute d'attaches familiales en France, ainsi que le moyen lié à l'état de santé, non étayé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501925

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B et de ses quatre enfants du centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile Coallia à Noyon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2, L. 552-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que le maintien de l’intéressée, qui ne bénéficie plus des conditions matérielles d’accueil et s’oppose à son transfert vers l’Allemagne, constitue un manquement grave au règlement intérieur du lieu d’hébergement. L’urgence a été caractérisée par l’atteinte au bon fonctionnement du service public d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501021

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fratrie en France, l'intéressée, arrivée à 45 ans et sans charge familiale, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404073

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a examiné les recours de M. A, ressortissant turc, contre un refus implicite puis exprès de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les pièces du dossier. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200831

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A et Mme B tendant à l’annulation de l’arrêté du 8 janvier 2022 par lequel la maire de Bruyères-et-Montbérault ne s’est pas opposée à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’une antenne-relais par la société Orange. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la procédure (absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, défaut de mutualisation, insuffisance du dossier), de la méconnaissance des articles N 2 du PLUi, R. 111-26 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que du principe de précaution. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des postes et des communications électroniques, le juge estimant que le projet ne portait pas une atteinte excessive aux intérêts protégés.

Avocat : GROUSELLE-MORCRETTE

11 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501700

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CAPPELLETTI

11 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501905

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme D, ressortissante sud-africaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'aucun vice de procédure ou d'examen n'était établi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501885

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025, en s'appuyant sur les textes applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501877

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309826

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de M. B, qui occupait sans titre un logement de fonction situé dans l'enceinte du groupe scolaire Les Petits Prés, dépendant du domaine public communal. La commune soutenait que le droit d'occupation de M. B, initialement lié à ses fonctions et à ses obligations d'astreinte, avait pris fin lorsqu'il avait été placé en disponibilité pour convenances personnelles en 2018. En application des articles L. 2122-1, R. 2124-64, R. 2124-73 et R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné l'expulsion de M. B sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a autorisé la commune à procéder à l'évacuation forcée avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : CAZELLES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit, notamment par la référence à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la demande d'asile présentée par l'intéressé en rétention présentait un caractère dilatoire, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la directive "Accueil" n'étant pas jugée incompatible avec la décision.

Avocat : CAPPELLETTI

10 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Chouar, qui exploitait un bar-restaurant à Avignon et demandait réparation pour une perte de chiffre d'affaires lors de travaux de réaménagement de la rue Carreterie. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, car un tel recours relève du plein contentieux et non de l'excès de pouvoir. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que les travaux avaient rendu l'accès à son commerce impossible ou excessivement difficile, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Par conséquent, le préjudice invoqué n'a pas été reconnu comme anormal et spécial, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : MENVIELLE

6 juin 2025• 3ème chambre