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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502618

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Soueich ordonnant l'enlèvement d'un portail sous astreinte, au motif d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'astreinte et le risque de démolition résultant du comportement du requérant et ne justifiant pas une intervention en référé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la qualification de chemin rural au regard du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LAPUELLE

18 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02496

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

17 avril 2025• Juge des référés
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203869

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Amiens Métropole de la reclasser dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie B issu du décret n°2021-1882 du 29 décembre 2021. Mme A soutenait que, pendant sa période de préparation au reclassement pour inaptitude, elle devait bénéficier de ce reclassement et du traitement correspondant. Le tribunal a jugé que la période de préparation au reclassement, régie par le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, maintient l'agent dans son cadre d'emplois d'origine et ne permet pas un reclassement dans un nouveau cadre d'emplois avant la fin de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300544

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Mormoiron ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SARL ADJG pour la construction d'une piscine et d'un local technique. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que les insuffisances alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le principe selon lequel seules les omissions de nature à fausser l'appréciation de l'administration peuvent entacher d'illégalité une décision de non-opposition.

Avocat : PELLETIER ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'absence de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales (articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA), et l'incompétence du signataire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LABELLE

15 avril 2025• URGENCES JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500715

Le Tribunal administratif de Grenoble a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de M. B au centre hospitalier régional de Grenoble suite à une opération de l'œil droit le 26 octobre 2018. La juridiction a jugé cette mesure utile pour déterminer si l'intervention a été réalisée conformément aux règles de l'art. L'expert désigné devra notamment décrire l'état du patient, les soins prodigués et se prononcer sur l'origine de son état actuel. Les demandes de condamnation au titre des frais d'expertise et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme C de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais suite à sa demande indemnitaire préalable, ainsi que la condamnation de cet établissement à lui verser 41 200 euros pour divers préjudices. Le désistement étant intervenu après l'ouverture d'une médiation, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503996

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le syndicat FAFPT du Grand Lyon métropole et M. Iltis pour contester un refus d'autorisation d'absence opposé à M. A, fondé sur l'article 17 du décret n°85-397 du 3 avril 1985 (repris à l'article R. 214-39 du code général de la fonction publique), en vue d'une réunion syndicale. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas d'une décision récente aux effets immédiats sur la réunion prévue, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : MARCELLESI

15 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2104077

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte du moyen initial de détournement de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rappelé que pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, il doit constater l'illégalité de chacun d'eux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise les motifs de fond retenus, se limitant à écarter le moyen de légalité externe irrecevable.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 mars 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (l'original de l'acte ayant été produit de manière confidentielle conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace grave pour l'ordre public, ne méconnaissait ni l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOFFANELLER

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502505

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Adoma à Perpignan. La solution retenue fait droit à la requête préfectorale en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien de M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs. L'ordonnance enjoint à M. A de quitter les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, et précise que son relogement éventuel au titre de l'hébergement d'urgence ne conditionne pas l'exécution de cette mesure.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

11 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501371

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501371

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant de démontrer l'absence de délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence alléguée depuis 2018 et la paternité d'un enfant français non reconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501368

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était illégale car M. A, exempté de visa pour un séjour de moins de trois mois en vertu du règlement (UE) 2017/372, justifiait d’une entrée régulière et d’une intention de retour en Géorgie, ne relevant ainsi pas du cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503515

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TELLE

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202777

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire d’un an prononcée par le maire de Les Bordes-sur-Arize pour manquements à la probité et à l’obéissance. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe non bis in idem et de la prescription, jugeant que la sanction visait des faits distincts et plus graves, révélés par une enquête administrative. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de dépôt préalable d’une demande.

Avocat : LAPUELLE

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Préchac de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa maladie et le service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre