LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

529 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

529

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ELLEEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502529

Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ESTELLE LANGLOIS

16 septembre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403616

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la société ENEDIS de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la société SEC TP à lui verser 3 614,59 euros pour des travaux de remise en état d’un ouvrage endommagé, avec intérêts capitalisés. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : NATIVELLE AVOCATS

9 septembre 2025
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407346

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société GRDF de deux requêtes en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Eiffage à réparer des dommages causés lors de travaux sur des branchements de gaz. La société GRDF s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a joint les deux affaires et a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont devenues sans objet.

Avocat : NATIVELLE

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514364

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil, vise à contester une mise en demeure de payer un indu de prestations sociales (prime d'activité, RSA, prime exceptionnelle) émise par la CAF de Seine-Saint-Denis. Le juge rappelle que la mise en demeure constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours direct. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, seul l'acte de contrainte ultérieur peut faire l'objet d'une opposition devant le tribunal. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DECHEZELLES

28 août 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503178

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Cottenchy le 25 juin 2025. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation et l'absence de projet préexistant d'intérêt général suffisant au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504226

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant que le préfet n’avait proposé aucun hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code. Par ailleurs, M. A a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence.

Avocat : BLONDELLE

18 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502386

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Difer. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°15 d'un marché de travaux scolaires et demandait l'annulation de la décision d'attribution à la société Carradori Bâtiment. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'offre de la société Carradori Bâtiment, notamment en raison de réserves sur la capacité de la société Difer à exécuter le marché, fondées sur des défaillances constatées lors de précédents lots. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HELLENBRAND-MARTIN

7 août 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500296

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme A présentée par la Région Guadeloupe. La Région sollicitait l'expulsion de cette ancienne directrice d'EPLEFPA, qui se maintenait sans droit ni titre dans un logement de fonction après la fin de son détachement le 30 août 2024. Si le juge a reconnu que l'occupation ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la Région de démontrer que le départ de l'intéressée était nécessaire dans les plus brefs délais pour le recrutement d'un nouveau directeur ou pour le bon fonctionnement du service.

Avocat : LAURENT CHRISTELLE

31 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300474

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige de plein contentieux indemnitaire initié par M. et Mme B, propriétaires d’un bien immobilier endommagé par un glissement de terrain. Les requérants recherchaient la responsabilité in solidum du syndicat mixte de l’eau et de l’assainissement de Haute-Garonne, de son assureur AXA France IARD, de la communauté de communes Pyrénées Haut Garonnaises et de la commune de Boutx, en raison de travaux publics (réseau d’eau potable, voirie) ayant aggravé les désordres. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, estimant que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des personnes publiques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l’extrait.

Avocat : LAPUELLE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2102464

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SA Finamur de deux requêtes visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2020 pour un site industriel à Gespunsart. La société contestait l’inclusion dans la base imposable de certaines immobilisations, l’application des articles 1499-0 A et 1518 B du code général des impôts à l’immeuble B, et la méthode de calcul de la valeur locative de l’immeuble D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200967

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS NPL de quatre requêtes (n° 2200967, 2201719, 2301804 et 2400565) visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société contestait l’inclusion dans la valeur locative de son établissement de certaines immobilisations, qu’elle estimait non passibles de taxe foncière ou non constitutives de biens d’équipement spécialisés, et demandait l’exclusion du prix de revient d’un immeuble "D" pour des immobilisations antérieures à 2002. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé les impositions litigieuses. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables.

Avocat : DE LA CHAPELLE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200699

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015. Ces impositions résultaient de l'application de l'article 168 du code général des impôts, en raison d'une disproportion marquée entre son train de vie et ses revenus déclarés. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement évalué la valeur locative de sa résidence principale, en se fondant sur les éléments déclarés et des termes de comparaison pertinents. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve que ses revenus réels, y compris ceux issus de la vente d'actions et d'un rachat de plan d'épargne, permettaient d'expliquer son train de vie.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

20 juin 2025• Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109490

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme D C, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre son licenciement en fin de stage par le département de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une procédure irrégulière et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant avoir été victime de dysfonctionnements et avoir exécuté ses tâches avec professionnalisme. Le tribunal a considéré que les moyens de légalité externe soulevés dans un mémoire ultérieur étaient irrecevables car relevant d'une cause juridique distincte, et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992.

Avocat : STOFFANELLER

19 juin 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201570

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SAS Etablissement PL Maîtres, qui contestait les cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020. La société soutenait que ses locaux à usage de bureaux devaient être évalués selon la méthode par comparaison et non la méthode comptable, et que la cession de l'immeuble ne justifiait pas l'application de la valeur locative plancher. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les articles 1499 et 1518 B du code général des impôts, considérant que les bureaux faisaient partie d'un ensemble industriel unique et que la cession avait entraîné un transfert d'établissement. Les demandes de décharge et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SELARL SENTINELLE AVOCATS

16 juin 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Chouar, qui exploitait un bar-restaurant à Avignon et demandait réparation pour une perte de chiffre d'affaires lors de travaux de réaménagement de la rue Carreterie. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, car un tel recours relève du plein contentieux et non de l'excès de pouvoir. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que les travaux avaient rendu l'accès à son commerce impossible ou excessivement difficile, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Par conséquent, le préjudice invoqué n'a pas été reconnu comme anormal et spécial, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : MENVIELLE

6 juin 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202572

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C, agissant en son nom et pour son fils mineur A, d’une action en responsabilité contre le département de F pour des fautes liées à l’évaluation et au suivi de l’enfant par la Cellule Enfance (CEMMA) et l’association Réalise, dans le cadre de mesures de protection de l’enfance. La requérante invoque notamment un défaut de contrôle du département sur les qualifications des intervenants, un signalement abusif à l’autorité judiciaire, et une méconnaissance des obligations relatives à la prise en charge de l’autisme, en se fondant sur les articles L. 411-2, L. 312-8, L. 313-13 et D. 226-2-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de Mme C, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n’étaient pas en lien direct avec les manquements reprochés. La solution retenue écarte toute condamnation du département, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

3 juin 2025• Chambre 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Grenke location, qui demandait la condamnation de la commune de La Porta au versement de 1 285 euros. La société réclamait un loyer impayé, une cotisation annuelle et une indemnité de jouissance pour la non-restitution de matériel après la fin d’un contrat de location de longue durée. Le tribunal a constaté que les sommes relatives au loyer et à la cotisation avaient déjà été versées par la commune, et que la demande d’indemnité de jouissance pour les troisième et quatrième trimestres 2020 était infondée, la résiliation étant intervenue le 27 mai 2020. La SAS Grenke location a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRÉVELLEC

23 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Plesnois, qui demandait la condamnation in solidum de la SAS Cise TP (liquidateur de la SARL Sothep), de la société Egis Villes et Transports et de l'État à lui verser 110 308,58 euros pour des désordres affectant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que les actions fondées sur la garantie décennale et la responsabilité contractuelle étaient prescrites, et que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux intervenue le 4 février 2008, ce qui excluait toute mise en jeu de ces responsabilités. La demande de la commune a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

22 mai 2025• 2ème Chambre