LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511030

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et à l'insuffisance de sa motivation, sont manifestement infondés, et que les autres griefs ne sont pas suffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600781

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet de l'Oise avait méconnu le droit de l'intéressé à être entendu et n'avait pas procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment en omettant de produire les pièces de la procédure. Cette décision, entachée d'irrégularité, a été annulée ainsi que ses mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306747

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui contestait son arrêté de révocation pris par la rectrice de l'académie de Bordeaux le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et l'absence d'enquête administrative non obligatoire. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAMOURELLE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302784

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'une décision préfectorale fixant son pays de reconduite, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le juge applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602371

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant le refus d'octroi d'un « contrat jeune majeur » par le département de Seine-et-Marne. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment au vu des motifs du refus et de la possibilité d'un recours en référé-suspension. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STOFFANELLER

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602386

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et l'injonction concernant le refus d'un "contrat jeune majeur" par le département de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne produisant ses effets qu'à une date ultérieure, permettant le recours à une procédure de référé-suspension classique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STOFFANELLER

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602416

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un "contrat jeune majeur". Le juge estime que l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, la décision contestée ne produisant ses effets qu'à une date ultérieure, laissant à l'intéressé la possibilité d'engager une procédure de référé-suspension. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STOFFANELLER

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503730

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit, car l'intéressé, entré régulièrement avec un visa de travailleur saisonnier, ne pouvait être considéré comme étant en situation irrégulière dès son entrée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a rejeté les autres conclusions du requérant.

Avocat : BELLET

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600780

Le Tribunal administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant angolais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505474

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a examiné le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514646

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu du délai anormal d'instruction et de l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : MENGELLE

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601440

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au vu de la délivrance d'un récépissé de titre de séjour autorisant le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).

Avocat : STOFFANELLER

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503191

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le défaut de réexamen de l'arrêté d'expulsion de 2013 (article L. 632-6 du CESEDA) et sur une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle estime que la décision attaquée est régulière en la forme et en son fond, étant suffisamment motivée et légalement prise par un agent compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A... B..., directrice des services de la commune de Vazerac, qui sollicitait l'annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral qu'elle imputait à ce dernier. Le tribunal a jugé recevable le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'impartialité, car il relève de la légalité interne comme le moyen initial. Appliquant les articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le maire, étant la personne mise en cause pour des actes potentiellement insusceptibles de se rattacher à l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne pouvait statuer lui-même sur la demande de protection fonctionnelle en violation du principe d'impartialité.

Avocat : LAPUELLE

6 février 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les mesures contestées étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

6 février 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... B..., directrice des services de la commune de Vazerac, contestant l'arrêté du maire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 avril 2022 et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la seconde séance du conseil médical du 20 septembre 2022, convoquée après un défaut de quorum, était valable en application de l'article 7 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : LAPUELLE

6 février 2026• 6ème Chambre