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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

529 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

529

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ELLEEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme E d’un recours contestant la décision de la CDAPH du Rhône du 26 janvier 2025, qui n’accordait à leur fils qu’une aide mutualisée aux élèves handicapés. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux modalités d’attribution d’une aide humaine aux élèves handicapés relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social), conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative et au décret n° 2015-2033 du 27 février 2015.

Avocat : BELLEUDY

19 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la protestation électorale de M. C, qui contestait l'élection du 1er adjoint au maire de Les-Bordes-sur-l'Arize le 27 février 2025. La juridiction a jugé que la requête, dirigée contre une délibération non détachable des opérations électorales, relevait du contentieux électoral et était tardive. En application des articles L. 2122-13 du code général des collectivités territoriales et L. 248 du code électoral, le délai de recours n'était pas respecté. Par conséquent, la protestation a été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPUELLE

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l'indemniser des préjudices subis suite à l'arrachage de ses vergers ordonné par les arrêtés des 10 juin 2008 et 24 juin 2010. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances de M. B, relatives à des préjudices instantanés et définitifs, étaient acquises au plus tard en 2010 et 2011, et que le délai de quatre ans pour les réclamer était expiré bien avant sa demande préalable de 2022. La requête a donc été rejetée comme irrecevable en raison de la prescription, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304769

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SAS Dam Agri, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l’indemniser pour l’arrachage de ses vergers ordonné par un arrêté du 12 novembre 2003, annulé depuis. Le tribunal estime que la créance de la société est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il juge que les préjudices invoqués, liés aux coûts d’arrachage et à la perte de marge nette, étaient définitifs et mesurables dès l’année des arrachages, et que la prescription a commencé à courir à compter du 1er janvier suivant cette année, sans avoir été interrompue par un recours antérieur.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304652

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l’indemniser pour les préjudices subis en 2003 suite à l’arrachage de ses vergers, ordonné par un arrêté préfectoral du 12 novembre 2003 ultérieurement annulé. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les préjudices, tant instantanés (coûts d’arrachage) que définitifs (pertes de marge), étaient connus et mesurables dès l’année de l’arrachage en 2003, et que M. A ne pouvait se prévaloir d’une ignorance légitime de l’origine de son dommage, le délai de prescription ayant commencé à courir au 1er janvier 2004. La prescription étant acquise avant la réclamation préalable de 2023, la demande indemnitaire a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de l'EARL Breyton, qui sollicitait 143 586 euros en réparation du préjudice subi en 2003 suite à l'arrachage de ses arbres fruitiers ordonné par un arrêté préfectoral du 12 novembre 2003, annulé depuis par le Conseil d'État. Le tribunal a considéré que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, car les préjudices invoqués (coûts d'arrachage, replantation et perte de marge) étaient instantanés et définitifs, et que les droits avaient été acquis dès l'année 2003. Le délai de quatre ans n'ayant pas été interrompu par un recours ou une réclamation avant la demande de 2022, la prescription était acquise.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401403

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental de la Manche pour une contravention de grande voirie reprochée à la SARL Herviou et associés, pour stationnement irrégulier d’un navire dans le port de Granville. La société contestait la régularité de la procédure et la matérialité des faits. Le tribunal a examiné la régularité de la notification du procès-verbal au regard de l’article L. 774-2 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur l’application des articles L. 5337-1 et R. 5333-9 du code des transports, ainsi que L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : JARRY ISABELLE

14 mai 2025• 2ème chambre JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309409

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente pour un relogement par la commission de médiation le 6 mai 2019, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement dans les délais. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, Mme B a été relogée le 3 novembre 2022, et le préfet n'a pas établi qu'elle aurait refusé des propositions ou fait échec à son relogement. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à Mme B une indemnité de 2 000 euros en réparation des préjudices subis, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : STOFFANELLER

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309357

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros chacun, en raison de l’absence de relogement de leur famille (comprenant quatre enfants, dont un souffrant de problèmes de santé) par le préfet des Yvelines. Cette carence persistait malgré une décision de la commission de médiation du 11 septembre 2020 reconnaissant leur demande comme prioritaire et urgente, et une injonction du tribunal du 12 juillet 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice invoqué n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302533

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D, ressortissante britannique, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une opération de chirurgie bariatrique (by-pass gastrique) réalisée le 13 avril 2016 au groupe hospitalier du Havre. La requérante invoquait un défaut d’information préopératoire et un non-respect des recommandations de la Haute Autorité de Santé, engageant la responsabilité de l’hôpital, et sollicitait également l’indemnisation par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de Mme D, considérant que la responsabilité du groupe hospitalier n’était pas établie et que les conditions pour une indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110702

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent contractuel (AESH) licenciée pour motif disciplinaire le 19 avril 2019, décision annulée pour disproportion par un jugement du 17 novembre 2020. Elle demande réparation de ses préjudices financier et moral liés à cette éviction illégale. Le tribunal rappelle que l'illégalité fautive de la décision annulée engage la responsabilité de l'État. Il précise que l'agent irrégulièrement évincé a droit à la réparation intégrale de son préjudice, incluant la perte de traitement et de primes, sous déduction des revenus de remplacement perçus, et que le préjudice moral peut être indemnisé s'il est justifié. La solution retenue est que l'administration est responsable, mais le montant de l'indemnisation sera déterminé après déduction des revenus de remplacement et examen des justificatifs du préjudice moral. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : STOFFANELLER

6 mai 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309032

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 9 mars 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement de M. C dans un délai de quatre mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301219

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme A B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la communauté de communes du Grand Cubzaguais. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable et l'absence de motivation de la décision de non-renouvellement. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement d'un CDD n'est pas une décision devant être motivée et que l'administration n'a pas à justifier de l'intérêt du service en l'absence de contestation sérieuse de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux régissant les agents contractuels de la fonction publique territoriale, sans application spécifique du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201102

Avocat : AMSELLEM

30 avril 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200117

Avocat : LAPUELLE

29 avril 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407030

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505616

Avocat : NATIVELLE

28 avril 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400522

Avocat : HELLEC

20 mars 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406776

Avocat : DAMIANO ISABELLE

7 mars 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107768

Avocat : NATIVELLE

4 mars 2025• 1ère Chambre