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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELSAESSEREffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02849

Avocat : ELSAESSER

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508137

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant russe réfugié, pour suspendre les décisions implicites du préfet du Bas-Rhin refusant de lui délivrer un récépissé et une carte de résident. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, bien que privé de document de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, ses allégations sur les risques de contrôle et de rétention étant insuffisantes. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ELSAESSER

14 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501025

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant les refus implicites du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de titre de séjour comme irrecevable, car présentée au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite, en application du principe de sécurité juridique et de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En revanche, il a annulé le refus implicite de délivrance d'un récépissé, estimant que cette décision était entachée d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé à M. C... dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : ELSAESSER

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501052

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant jamaïcain, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et professionnelle. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ELSAESSER

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405076

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 30 avril 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, une ressortissante camerounaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité objective de la requérante, caractérisée par sa situation de prostitution forcée, sa grossesse, ses problèmes psychiques et sa grande précarité. En conséquence, l'annulation est prononcée sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme A à compter du 29 janvier 2024, dans un délai d'un mois.

Avocat : ELSAESSER

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409128

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 8 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'enregistrer la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant afghan. Le tribunal estime que l'OFII a ajouté une condition non prévue par l'article R. 434-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant un acte de mariage délivré par les autorités turques, alors que l'acte de mariage fourni par le consulat afghan à Istanbul était suffisant. Il enjoint à l'OFII de procéder à l'enregistrement dans un délai de 15 jours et condamne l'Office à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : ELSAESSER

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527089

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie, l'exécution de la mesure d'expulsion n'étant pas imminente. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ELSAESSER

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507125

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour demander la suspension de l'exécution d'un arrêté d'expulsion du 10 janvier 2025 et d'un arrêté d'assignation à résidence du 23 mai 2025, pris par le préfet du Bas-Rhin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques d'enrôlement forcé en Russie et des conséquences de l'assignation à résidence. Le juge des référés a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ELSAESSER

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil régional de la région Grand Est de lui attribuer une bourse régionale d’études. En cours d’instance, la région a finalement accordé la bourse à l’intéressée par une décision du 29 avril 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ELSAESSER

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil régional de la région Grand Est de lui attribuer une bourse régionale d’études. En cours d’instance, la région a finalement accordé la bourse à l’intéressée par une décision du 29 avril 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ELSAESSER

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a accordé une suite favorable à sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle. Les frais de justice ont été rejetés, l’ordonnance se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ELSAESSER

17 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme B, ressortissante iranienne, contre la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2013/33/UE. Il a estimé que les dispositions nationales écartent toute automaticité du refus et imposent une prise en compte de la vulnérabilité, ce qui les rend compatibles avec le droit européen. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ELSAESSER

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain sous curatelle, afin de suspendre l'exécution de l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a ordonné son expulsion vers le Maroc. Le juge des référés a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, rappelant que l'absence d'autorité de la chose jugée des ordonnances de référé permet de présenter une nouvelle demande en invoquant des éléments nouveaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELSAESSER

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d'un refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à une ressortissante algérienne, conjointe de Français. Le juge a prononcé la suspension de cette décision préfectorale, estimant la condition d'urgence présumée remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968 propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien.

Avocat : ELSAESSER

11 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506604

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 3 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et du code de justice administrative.

Avocat : ELSAESSER

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511895

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour demander la suspension des décisions de l'ambassade de France au Pakistan refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELSAESSER

19 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré une mesure d’éloignement et accordé à la requérante un titre de séjour d’un an. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ELSAESSER

19 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505341

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 25 octobre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil et celle du 17 juin 2025 refusant leur rétablissement. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision de 2023. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de rétablissement de 2025 n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'OFII ayant pu légalement estimer que le comportement de M. B, qui ne s'était pas présenté aux convocations, caractérisait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELSAESSER

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501587

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Bas-Rhin n'était pas entachée d'incompétence, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le refus de séjour était justifié au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C ayant échoué à trois reprises à valider sa première année de licence sans progression significative dans ses études. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : ELSAESSER

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512583

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 28 mai 2025 refusant des visas de long séjour à une famille afghane en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré un risque suffisamment immédiat d'expulsion forcée vers l'Afghanistan avant l'examen de leur recours administratif préalable par la commission de recours. Il a également rappelé que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile en France, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation ou à la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELSAESSER

25 juillet 2025