LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412195

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants tunisiens pour activité salariée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... D..., agissant pour A... C..., visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant une demande de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515746

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

15 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402359

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'Eurl Saint-Lucien et M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Biot à la SAS Promoca pour un pôle santé, commerces et bureaux. Par un mémoire du 7 novembre 2025, les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2026.

Avocat : DEMES AVOCATS

15 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515613

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante tunisienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en ligne, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

15 janvier 2026
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01974

Avocat : CLEMENT

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03144

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

14 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 21 avril 2022 du centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions d’ingénieur qualité en laboratoire. Par un acte enregistré le 22 septembre 2025, M. A... s’est désisté de l’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GODEMER

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514248

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge estime que l’OFII n’a pas démontré avoir procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de l’intéressée, comme l’exige l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission constitue une erreur de droit, rendant la décision illégale sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : CLEMENT

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Vallauris mettant en demeure la SCI Le Domaine d’interrompre ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’interruption des travaux résultant du comportement fautif de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut de base légale ou de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de procéder à son reclassement professionnel. Le tribunal constate que la région a finalement reclassé la requérante sur un poste accepté par elle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La région est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que les conclusions de la région sur ce même fondement sont rejetées.

Avocat : HEMERY

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516017

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision de la préfète du Rhône du 18 juillet 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte de ses ressources et un risque d'expulsion, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief, en raison du défaut de présentation de l'intéressée à un rendez-vous, et a contesté l'existence d'un doute sérieux. Le juge des référés a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DEME

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas méconnu l'article 21-16 du code civil ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A... n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe résidant encore au Mali à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en préfecture, effectuée via la plateforme « démarches simplifiées », ne fait pas naître de décision administrative susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes généraux régissant la naissance des décisions implicites en droit administratif.

Avocat : DEME

13 janvier 2026• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01693

Avocat : DEME

12 janvier 2026• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 15 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que l'atteinte à la liberté d'aller et venir, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux.

Avocat : REMEDEM

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511645

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement précité, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511646

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement UE n°604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512100

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les mentions au fichier automatisé des empreintes digitales, sans nécessité de produire les jugements de condamnation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512685

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière