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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508709

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de transfert était légale, l'Espagne ayant accepté la prise en charge de l'intéressé, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499461

Avocat : SCP THEMES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499461.20251002• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203051

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Roquebrune-Cap-Martin du 4 avril 2022 créant des zones de stationnement réservées aux deux-roues. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence de la commune, jugeant que le juge administratif est compétent pour connaître d'un recours contre une décision réglementant le stationnement sur une voie privée. Sur le fond, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait la consultation des colotis avant l'édiction d'un tel arrêté. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a considéré que le maire était compétent pour réglementer le stationnement sur les voies privées ouvertes à la circulation publique, sans que le requérant ne démontre d'erreur d'appréciation ou d'atteinte à son droit de propriété.

Avocat : DEMES AVOCATS

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203423

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recettes émis par le département de la Somme pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 502,91 euros pour la période 2019-2020. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était régulier, la signature électronique du bordereau étant suffisante au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et D. 1617-23 du même code. Il a également estimé que la notification par courrier simple était valable et que le requérant, qui n'a pas justifié de la nature des sommes perçues, avait commis une fraude faisant obstacle à la prescription abrégée prévue à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a confirmé l'indu et rejeté l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : KEMESSO

1 octobre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403126

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B..., ouvrier d'État, pour son préjudice d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante au sein de l'ESID de Toulon entre 2005 et 2014. La juridiction a retenu une carence fautive de l'employeur public, qui n'a pas pris les mesures de protection nécessaires malgré la connaissance du danger. L'État a été condamné à verser 8 000 euros, en application des principes de responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité, sans que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) ne soit opposable.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003669

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 9 000 euros pour les préjudices extra-patrimoniaux résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au service de l’État. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la demande ayant été régularisée en cours d’instance. Il a retenu la responsabilité de l’État-employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de preuve de mesures de protection conformes au décret du 17 août 1977. En application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, le tribunal a précisé que le préjudice d’anxiété, lié à la conscience du risque, est un préjudice continu dont la créance se rattache à chaque année, le délai de prescription courant à compter du 1er janvier suivant l’année où le préjudice a été subi et mesuré.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003259

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de l'ESID de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice d'anxiété, sur le fondement de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et Mme E... demandant l'annulation du refus de visa de court séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de la situation personnelle de la requérante (veuve de 62 ans sans attaches familiales au Cameroun mais avec des enfants en France), ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont également été écartés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003317

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'agent du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence dans l'application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite, le droit à réparation ayant été acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante, soit plus de quatre ans avant l'introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la requête conservait son objet malgré le départ de l'intéressé. Il a ensuite rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut de dépôt dans les délais requis. Sur le fond, le tribunal a notamment examiné l'argument tiré de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du 19 avril 2025 ayant annulé un premier arrêté, mais a estimé que cela n'entachait pas la légalité du nouvel arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505440

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 28 avril 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait imposé une obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), applicable aux ressortissants algériens en vertu de l’accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. A... ne justifiait pas d’une entrée régulière sur le territoire français.

Avocat : DEME

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402742

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, le recours contre la décision implicite née le 5 novembre 2019 était tardif, le délai de deux mois étant expiré lors de l'enregistrement de la requête le 19 mars 2024. D'autre part, la demande de complément formulée par courrier le 17 juillet 2023, irrégulière car non déposée selon les modalités prévues par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515305

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de visa de court séjour opposé à M. D... par l'autorité consulaire française à Colombo. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue satisfaite compte tenu de l'état de grossesse avancée de la concubine du requérant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de dix jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code communautaire des visas.

Avocat : DEME

29 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405185

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables (accord franco-algérien de 1968, CESEDA, CEDH).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410391

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... contre deux arrêtés du préfet du Nord. Le premier, du 1er mars 2024, refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement ; le second, du 12 décembre 2024, abrogeait le premier tout en maintenant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi les décisions préfectorales.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508132

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que les défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer un "certificat de non affiliation" (certificat de situation administrative). Le tribunal a jugé que ce certificat, prévu à l'article L. 322-2 du code de la route, ne peut être délivré qu'au propriétaire du véhicule. Or, M. B n'était plus propriétaire à la date de sa demande, et son argument selon lequel le document lui était nécessaire pour contester des contraventions n'a pas été retenu. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• 8ème Chambre