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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506335

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 17 du règlement. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204486

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. J I et autres contre la délibération du 24 janvier 2019 par laquelle le conseil municipal de Contes a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Après avoir été renvoyée par la cour administrative d'appel de Marseille, l'affaire a été jugée au fond. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audition des parties et conclusions du rapporteur public.

Avocat : GROUPEMENT D'AVOCATS GAIA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B F E et de ses deux enfants. La juridiction a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation concernant la réalité du lien marital et du lien de filiation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale et des circonstances de guerre au Soudan. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : CLEMENT

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la menace pour l'ordre public, caractérisée par des violences conjugales, faisait obstacle au droit au séjour en qualité de conjoint de Française, en application des articles L. 613-1, L. 423-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

31 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400564

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A B, détenue à la maison d'arrêt d'Epinal, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois par décision du 25 janvier 2024. La requérante invoquait une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation, le caractère disproportionné et disciplinaire de la mesure, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'isolement, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité liés au comportement agressif de l'intéressée et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, la mesure ayant pris fin avec la libération de Mme B le 4 octobre 2024.

Avocat : LEMELLE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505835

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision de transfert est légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet toutefois M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506067

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que les deux arrêtés antérieurs du 22 mai 2025 (obligation de quitter le territoire français et première assignation à résidence) avaient déjà été annulés par le tribunal. L'annulation est prononcée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512408

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même contribué à cette situation en déposant sa demande hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EMESSIENE

25 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208842

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur la requête de Mme A, propriétaire d’une parcelle jouxtant des terrains communaux, qui demande réparation pour des atteintes à sa propriété lors de travaux de construction d’un restaurant par la commune de Comines. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la commune n’établissant pas avoir notifié une décision explicite avec les mentions des voies et délais de recours. Le jugement se fonde sur les articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-3, R. 112-5 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET THEMES

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209755

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a condamné le centre hospitalier de Cambrai à verser à la SAS Orseu la somme de 43 209,37 euros TTC pour la réalisation d’un audit organisationnel de l’unité de soins intensifs en psychiatrie. La juridiction a estimé que la société requérante justifiait avoir exécuté ses prestations conformément au cahier des charges et au mémoire technique, en l’absence de contestation de l’hôpital. Cette somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 20 octobre 2020, avec capitalisation annuelle. La demande de dommages et intérêts fondée sur l’article 1231-1 du code civil a été rejetée.

Avocat : CABINET THEMES

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301121

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SAS Centre de médecine nucléaire Chénieux (CMN) contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine du 24 avril 2023. Ces décisions concernaient l'autorisation d'installation d'un TEP-SCAN accordée au CHU de Limoges et le refus opposé à la demande de la CMN. Le tribunal a jugé que la procédure d'instruction des demandes concurrentes n'était pas entachée d'irrégularité et que le rapport de l'agent de l'ARS était valide, la déclaration publique d'intérêt n'étant pas requise pour ce type d'acte. Il a également estimé que l'ARS n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur d'appréciation en se fondant sur les besoins de santé et la continuité des soins, conformément au code de la santé publique et aux schémas régionaux de santé.

Avocat : BREMENS AVOCATS

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans écarter la possibilité pour l'administration de vérifier la réalité du projet d'études et de refuser un visa en cas de risque de détournement d'objet. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère sérieux et cohérent de son projet d'études, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux refus de visa de court séjour opposés par l'autorité consulaire française à Libreville à M. D et Mme E épouse D. Les requérants souhaitaient se rendre au mariage de leur fille en septembre 2025 et invoquaient l'urgence ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code des visas (règlement CE n° 810/2009).

Avocat : DEME

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413279

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète de l'Ain le 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la CEDH et la CIDE.

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales récentes et graves. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 18 décembre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", refusait un titre "vie privée et familiale", et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CLEMENT

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310902

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était irrégulière, faute de preuve de la tenue d'un débat collégial et de l'identification du médecin rapporteur. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. La solution retenue se fonde sur les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de l'Allier lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de risques en cas de retour (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont la convention européenne de sauvegarde des droits humains et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière