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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 186

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401219

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressé un certificat de résident algérien « vie privée et familiale », rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEME

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. La requête, présentée comme sommaire avec l’intention de produire un mémoire complémentaire, n’a pas été suivie d’un tel mémoire dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante et a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant manifestement dépourvue de fondement au sens de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EMESSIENE

1 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510309

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Ain avait suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme C pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération mettant la requérante dans une situation financière difficile, et qu'un moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CLEMENT

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503964

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Isère a pris un arrêté explicite de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, abrogeant ainsi la décision implicite contestée, devenue sans objet. L’ordonnance admet provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle mais rejette les conclusions de son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État n’étant pas partie perdante.

Avocat : DEME

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503016

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre la décision du maire de Grimaud refusant d’exercer ses pouvoirs de police de l’urbanisme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les risques environnementaux et la responsabilité pénale invoqués n’étant pas suffisamment établis ou imminents. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’autorisation pour l’installation de mobil-homes et la création d’un parking, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CLEMENT

22 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506928

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A alias C, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404003

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DEME

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme A B. Les requérants contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui leur avait refusé un visa de court séjour pour assister au mariage de leur fille en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la date du mariage était postérieure à la date de l'ordonnance et que les requérants n'avaient pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEME

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France en Guinée refusant la délivrance d'un passeport à l'enfant D B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur la nécessité d'une scolarisation en France pour une enfant résidant habituellement en Guinée. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEME

12 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506667

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit, faute de précisions. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur les risques de traitements inhumains et dégradants (articles 3 de la CEDH, 4 de la Charte des droits fondamentaux et 17 du règlement Dublin III) n'était pas établi, la Bulgarie étant un État membre de l'Union européenne respectant le principe de confiance mutuelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507159

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision en raison de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509156

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par la préfète de l'Ain. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et aucun mémoire complémentaire n'a été présenté. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 922-8, qui n'exonère pas le requérant de l'obligation d'exposer des moyens. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502077

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant géorgien, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, l'interdisant de retour pour cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 425-9, L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502091

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés et ne révélaient aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-10 et L. 612-11) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REMEDEM

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417292

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé et confirmé implicitement par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 19 juin 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

Avocat : CLEMENT

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504100

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement opposé la réserve d’ordre public en raison des condamnations pénales de l’intéressé pour violences conjugales répétées, sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant).

Avocat : CLEMENT

8 août 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502396

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a ordonné à M. C de remettre ses armes et munitions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences de la décision sur l'état de santé psychologique de M. C et sur ses activités de réserviste et de tireur sportif ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOUDEMEZ

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204730

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 22 juin 2022 refusant une autorisation de changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique. En cours d’instance, une nouvelle autorisation a été délivrée le 30 mai 2024, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ CLEMENT

7 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506335

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 17 du règlement. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 août 2025• Reconduite à la frontière