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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204486

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. J I et autres contre la délibération du 24 janvier 2019 par laquelle le conseil municipal de Contes a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Après avoir été renvoyée par la cour administrative d'appel de Marseille, l'affaire a été jugée au fond. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audition des parties et conclusions du rapporteur public.

Avocat : GROUPEMENT D'AVOCATS GAIA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B F E et de ses deux enfants. La juridiction a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation concernant la réalité du lien marital et du lien de filiation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale et des circonstances de guerre au Soudan. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la menace pour l'ordre public, caractérisée par des violences conjugales, faisait obstacle au droit au séjour en qualité de conjoint de Française, en application des articles L. 613-1, L. 423-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

31 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505416

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association One Voice, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, afin de suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'effarouchement renforcé par tirs non létaux d'ours brun dans l'Ariège. L'association soutenait que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré (article 1er de la Charte de l'environnement) et au droit à l'information et à la participation du public, en raison d'une méconnaissance des articles 12 et 16 de la directive Habitats et des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, au vu des mesures de protection prévues et de la nécessité de prévenir les dommages aux troupeaux.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné M. A B à résidence pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'assignation à résidence n'est pas par elle-même constitutive d'une urgence, que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières et qu'il a lui-même contribué à la situation d'urgence en saisissant le juge près de trois mois après la notification de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLEMENT

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400564

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A B, détenue à la maison d'arrêt d'Epinal, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois par décision du 25 janvier 2024. La requérante invoquait une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation, le caractère disproportionné et disciplinaire de la mesure, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'isolement, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité liés au comportement agressif de l'intéressée et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, la mesure ayant pris fin avec la libération de Mme B le 4 octobre 2024.

Avocat : LEMELLE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505835

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision de transfert est légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet toutefois M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512408

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même contribué à cette situation en déposant sa demande hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EMESSIENE

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506067

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que les deux arrêtés antérieurs du 22 mai 2025 (obligation de quitter le territoire français et première assignation à résidence) avaient déjà été annulés par le tribunal. L'annulation est prononcée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505205

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association One Voice pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'effarouchement renforcé par tirs non létaux d'ours brun dans les Pyrénées. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré (article 1er de la Charte de l'environnement) et au droit à l'information et à la participation du public (article 7 de la Charte), en raison d'une méconnaissance des articles 12 et 16 de la directive Habitats et des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Le juge a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, compte tenu des mesures de protection mises en place et de la nécessité de prévenir les dommages aux troupeaux.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

24 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500793

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Doubs de classer sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en l’absence de production des pièces manquantes dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

22 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410535

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement convoqué l’intéressé pour lui remettre le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

21 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410538

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement convoqué l'intéressée et lui a délivré le récépissé sollicité le 28 novembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice en condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux refus de visa de court séjour opposés par l'autorité consulaire française à Libreville à M. D et Mme E épouse D. Les requérants souhaitaient se rendre au mariage de leur fille en septembre 2025 et invoquaient l'urgence ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code des visas (règlement CE n° 810/2009).

Avocat : DEME

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans écarter la possibilité pour l'administration de vérifier la réalité du projet d'études et de refuser un visa en cas de risque de détournement d'objet. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère sérieux et cohérent de son projet d'études, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310902

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était irrégulière, faute de preuve de la tenue d'un débat collégial et de l'identification du médecin rapporteur. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. La solution retenue se fonde sur les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales récentes et graves. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 18 décembre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", refusait un titre "vie privée et familiale", et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CLEMENT

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de l'Allier lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de risques en cas de retour (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont la convention européenne de sauvegarde des droits humains et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière