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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : EMEEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503274

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune de Nancy, a ordonné une expertise d’un immeuble situé place d’Alliance, suspecté de présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation. Sur le fondement des articles L. 511-9 du même code et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert avec mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les dangers et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de 24 heures.

Avocat : GOUDEMEZ

24 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Grenke Location d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du Centre hospitalier du Cateau Cambrésis au paiement de 4 720,90 euros et à la restitution de matériel loué. Suite au règlement amiable du litige, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : THEMES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue en 2015 à Carmaux, due à une plaque d'évacuation mal fixée. La commune et son assureur ont reconnu leur responsabilité, mais une médiation a abouti à un protocole transactionnel. Mme A... et la caisse primaire d'assurance maladie se sont désistés de leurs conclusions. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALARY FEMENIA RIMAILLOT

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512956

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une requête en responsabilité de Mme A... C... contre les Hôpitaux Drôme Nord pour une faute lors d’une opération du nerf ulnaire le 3 mai 2021, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Romans-sur-Isère (Drôme), relevant du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance du 22 octobre 2025, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CLEMENT

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517502

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au consul général de France à Bamako de traiter sa demande de transcription de son acte de mariage. Le juge a estimé que le litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil placés sous le contrôle de l’autorité judiciaire, échappait à la compétence de la juridiction administrative et relevait exclusivement des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

13 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Michel Perret pour des fautes liées à l’absence de reclassement et à la gestion administrative de son dossier après un accident de service. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable avait lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que la période antérieure à la consolidation de l’état de santé (21 février 2017) n’était pas couverte par la requête, et que les fautes alléguées n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions des décrets n°2005-442, n°88-976 et n°87-602. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103524

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour un retard de titularisation. La requérante soutenait que sa période probatoire aurait dû débuter le 1er juillet 2018, et non le 13 février 2019, date de son habilitation par le ministre de la justice, condition nécessaire à son exercice en milieu carcéral. Le tribunal a jugé que la période probatoire d'un an, prévue par le code de la santé publique, avait débuté à la date de cette habilitation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du Centre national de gestion (CNG) ou du CHU de Nantes n'était établie. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499461

Avocat : SCP THEMES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499461.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203423

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recettes émis par le département de la Somme pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 502,91 euros pour la période 2019-2020. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était régulier, la signature électronique du bordereau étant suffisante au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et D. 1617-23 du même code. Il a également estimé que la notification par courrier simple était valable et que le requérant, qui n'a pas justifié de la nature des sommes perçues, avait commis une fraude faisant obstacle à la prescription abrégée prévue à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a confirmé l'indu et rejeté l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : KEMESSO

1 octobre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003259

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de l'ESID de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice d'anxiété, sur le fondement de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003317

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'agent du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence dans l'application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite, le droit à réparation ayant été acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante, soit plus de quatre ans avant l'introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003669

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 9 000 euros pour les préjudices extra-patrimoniaux résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au service de l’État. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la demande ayant été régularisée en cours d’instance. Il a retenu la responsabilité de l’État-employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de preuve de mesures de protection conformes au décret du 17 août 1977. En application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, le tribunal a précisé que le préjudice d’anxiété, lié à la conscience du risque, est un préjudice continu dont la créance se rattache à chaque année, le délai de prescription courant à compter du 1er janvier suivant l’année où le préjudice a été subi et mesuré.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403126

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B..., ouvrier d'État, pour son préjudice d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante au sein de l'ESID de Toulon entre 2005 et 2014. La juridiction a retenu une carence fautive de l'employeur public, qui n'a pas pris les mesures de protection nécessaires malgré la connaissance du danger. L'État a été condamné à verser 8 000 euros, en application des principes de responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité, sans que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) ne soit opposable.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour défaut d'entretien normal de la chaussée suite à sa chute à vélo le 17 février 2021. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve que sa chute était liée à une excavation sur la voie, les pièces produites (rapport des pompiers et photographies) étant insuffisantes. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun défaut d'entretien normal ne pouvait être retenu, l'excavation étant un obstacle normalement prévisible pour un usager prudent, et la métropole ayant effectué des travaux de réparation onze jours avant l'accident. La demande de provision et d'expertise médicale a donc été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202499

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Papin et le syndicat des copropriétaires d'un immeuble à Grasse d'une demande de condamnation solidaire de la commune de Grasse et de la communauté d'agglomération du pays de Grasse à réparer les préjudices (manque à gagner, frais de remise en état, etc.) causés par un canal souterrain situé sous leur immeuble, à l'origine d'odeurs nauséabondes et d'infiltrations. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des collectivités en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le canal, qui n'était plus affecté au service public d'assainissement depuis 2013 et n'avait pas été intégré dans le contrat d'affermage, ne pouvait être qualifié d'ouvrage public. Par conséquent, la responsabilité des défenderesses n'était pas engagée.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Moya pour obtenir le paiement de prestations réalisées pour le SIVOS Henry Paul Eydoux, lequel avait déjà versé les fonds à un tiers frauduleux suite à une usurpation d'identité numérique. Le tribunal rappelle que la personne publique est tenue de payer son véritable cocontractant, même en cas de fraude, et ne peut se prévaloir de la théorie du créancier apparent issue du code civil. En conséquence, le SIVOS est condamné à verser à la SARL Moya la somme due, sans que sa bonne foi ou le dépôt d'une plainte ne l'exonèrent de cette obligation contractuelle. La solution se fonde sur les principes généraux de la commande publique et l'obligation de paiement en exécution d'un contrat administratif.

Avocat : SELARL CLEMENT-MALBEC-CONQUET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404276

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Centre de formation Moto Contact, qui contestait des rappels de TVA pour la période de mai 2020 à avril 2022. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, conformément à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : CLEMENT

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513271

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie car la condition d'urgence était établie, le maintien de l'intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public de l'asile, et la contestation sérieuse faisait défaut, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé à M. B un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de sa situation de vulnérabilité, avant de recourir à la force publique. Cette décision applique les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025