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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504953

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 29 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas justifié avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle avant la clôture de l'instruction, ce qui aurait pu interrompre ce délai. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : DEME

28 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302763

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Michel Perret de la mettre à la retraite pour invalidité. Après que l’administration a finalement fait droit à sa demande à compter du 1er janvier 2024, Mme A s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A à ce titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504192

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par des associations de pêche et de protection du milieu aquatique pour demander la suspension de deux arrêtés préfectoraux : l’un reconnaissant l’antériorité du seuil de Vongy, l’autre autorisant la construction et l’exploitation d’une centrale hydroélectrique sur la Dranse. Les requérantes invoquaient l’urgence et plusieurs moyens d’illégalité, notamment la méconnaissance des articles L. 214-6, L. 214-17, L. 214-18 et L. 411-1 du code de l’environnement, ainsi que l’absence de garanties financières et l’atteinte à la continuité écologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : GOSSEMENT AVOCATS

27 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505576

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Eurocare SAS d’un référé contractuel visant à contester la passation du lot n° 7 d’un accord-cadre des Hospices civils de Lyon. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Il juge notamment que l'assignation à résidence est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505376

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que le dossier de demande de titre de séjour de M. A était incomplet, ce qui fait obstacle à la délivrance de l'attestation sollicitée, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été jugée suffisante pour justifier la mesure demandée.

Avocat : DEME

23 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504463

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202629

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne justifiant pas d'un visa spécial requis pour les titres délivrés à Mayotte, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement réalisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505986

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de huit ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de sursis à statuer sur la question de la nationalité française. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

20 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317940

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs de l'autorité consulaire, à savoir des doutes sur la sincérité du projet d'études et le caractère incomplet des informations fournies. Il a également estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation, d'une méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 et du droit à l'éducation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 mai 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200805

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par le syndicat intercommunal de traitement et de collecte des eaux usées de la vallée des Paillons (SICTEU-VP) d’un recours pour excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par la commune de Drap. Le syndicat contestait le bien-fondé des sommes réclamées (131 388,59 € et 48 574,98 €) au titre de la mise à disposition de ses agents pour l’année 2021, en invoquant notamment l’illégalité de l’avenant n°37 du 1er décembre 2021 et un défaut de motivation des titres. Le tribunal a examiné la validité des conventions de mise à disposition au regard des articles L. 5211-4-1 et D. 5211-16 du code général des collectivités territoriales, soulevant d’office leur caractère potentiellement illicite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a invité les parties à présenter leurs observations sur ce moyen d’ordre public.

Avocat : GROUPEMENT D'AVOCATS GAIA

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la commission pouvait légalement fonder son refus sur le motif, non retenu initialement, du défaut de sérieux du projet d'études, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Il a jugé que ce motif était suffisamment établi par les pièces du dossier et que la décision n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 mai 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503511

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 juillet 2024. Le tribunal a constaté que la notification de ces décisions était réputée avoir été accomplie le 6 juillet 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. La requête, enregistrée le 14 mars 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

16 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501290

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. D E contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui retirant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REMEDEM

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé le renouvellement sollicité, rendant l’objet du litige caduc. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement.

Avocat : DEME

16 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403766

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MEMETI-KAMBERI LENDITA

15 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403833

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2e chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B contre sept permis de construire délivrés par le préfet du Cher à la SAS Soleia RNA pour l’implantation de centrales photovoltaïques sur 67 hectares à Parnay et Dun-sur-Auron. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence d’activité agricole significative, et les risques pour la sécurité et le paysage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’étude d’impact était suffisante, que le projet n’était pas incompatible avec l’activité agricole, et que les risques invoqués n’étaient pas établis. La requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, tandis que la société Soleia RNA a obtenu 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre