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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Paysages de France. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de mettre en demeure le maire de Tours de faire cesser des infractions en matière de publicité sur du mobilier urbain. Le tribunal a estimé que la carence du maire n'était pas établie, notamment car l'adoption d'un règlement local de publicité intercommunal (RLPi) était en cours et pouvait régulariser la situation. La demande indemnitaire pour préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : CLEMENT

8 avril 2025• 5ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01916

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA93
« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408318

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre la décision de la préfète de l'Ain refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 11 octobre 2023. Sur le fond, il a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent des ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas apporté la preuve que ses revenus moyens sur la période de référence (1 695,35 euros par mois) étaient supérieurs au SMIC, malgré ses allégations sur un treizième mois et des primes.

Avocat : DEME

7 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309211

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A C contre l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure collégiale avait été respectée et que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500772

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de quarante-cinq jours, prises par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées, et n'a pas fait droit à ses demandes d'injonction ni à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : REMEDEM

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501092

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 mars 2025 par laquelle le directeur général du centre hospitalier d'Avignon a prononcé l'exclusion temporaire de M. B pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les charges du foyer n'étant pas suffisamment justifiées et le revenu de l'épouse permettant de subvenir aux besoins du ménage. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la matérialité des faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

4 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309208

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 251-1 à L. 251-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 avril 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00446

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

3 avril 2025• 4ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200998

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 11 janvier 2022 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est avait radié des cadres et admis en retraite anticipée pour invalidité un brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché des solutions de reclassement ou d'aménagement de poste avant de prononcer la radiation, en méconnaissance de l'article 63 de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 30 novembre 1984. Il a également estimé que les certificats médicaux produits par le requérant ne démontraient pas une inaptitude définitive à toute reprise d'activité, notamment sur un poste administratif adapté. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

3 avril 2025• Chambre 2
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400346

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SAS Menfenil, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt pour investissements outre-mer (CIOP) d’un montant total de 457 852 euros au titre des exercices 2022 et 2023. La société invoquait l’éligibilité de ses filiales exerçant une activité de blanchisserie industrielle, ainsi que l’opposabilité d’une position administrative antérieure sur le fondement de l’article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les demandes n’étaient pas justifiées, faute pour la société d’avoir produit les déclarations fiscales requises (notamment les formulaires n° 2079 et n° 2083) et les justificatifs d’investissements. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater W et 199 undecies B du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : THEMESIS

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500986

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation par l'Allemagne de la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409617

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que l'erreur de fait sur son diplôme était sans incidence. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne consultant pas les autorités maliennes pour authentifier son acte de naissance, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : DEME

3 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500360

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier d’Avignon à verser à Mme A, aide-soignante, une indemnité provisionnelle de 46 760 €. Cette somme est destinée à réparer les préjudices personnels résultant d’une tendinite des épaules reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La provision a été accordée sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, l’obligation de l’employeur n’étant pas sérieusement contestable. L’indemnité couvre notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que les frais d’expertise et d’assistance.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503373

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la société Les Zouzous Lyonnais d’une demande de suspension de la décision du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son agrément en tant qu’organisme de services à la personne. Le juge a examiné la condition d’urgence, que la société justifiait par l’impact financier et social immédiat de la décision, notamment pour ses 124 salariés et les familles utilisatrices. Toutefois, la requête a été rejetée au motif que les moyens soulevés, tirés d’un vice de procédure et d’erreurs de droit, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 7232-6, R. 7232-8 et R. 7232-13, ainsi que sur le cahier des charges fixé par l’arrêté du 24 novembre 2023.

Avocat : HEMERY

2 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500705

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B C, ressortissant étranger, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorties d'une interdiction de retour, d'une assignation à résidence et d'une "remise Schengen". Lors de l'audience, le requérant a abandonné ses conclusions en suspension et celles visant l'annulation de plusieurs décisions matériellement inexistantes, ne maintenant que ses demandes contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions restantes, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : REMEDEM

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202610

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du recteur de l'académie d'Aix-Marseille du 14 décembre 2021 refusant l'imputabilité au service de la rechute du 16 décembre 2019 de Mme A, professeur d'espagnol. La décision est annulée pour vice de procédure, car Mme A n'a pas été informée de la date de la seconde réunion de la commission de réforme du 23 novembre 2021, ni de ses droits de consulter son dossier, de présenter des observations ou d'être entendue, en violation de l'article 19 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Créteil du 10 juin 2022 refusant sa titularisation dans le corps des personnels de direction, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreurs de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001.

Avocat : GODEMER

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Bas-Rhin de délivrer à Mme B, ressortissante guinéenne, le formulaire de certificat médical nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et la dégradation de l'état de santé de la requérante, ainsi que l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas justifié de motif pour bloquer l'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BOTTEMER

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2021 ou de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 mars 2025• 10ème chambre