LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301990

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sospel à la SCI Domaine des B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment l’absence d’autorisation préalable de défrichement, la méconnaissance des règles d’urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a sursis à statuer sur la requête en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance éventuelle d’un permis de construire modificatif régularisant les vices constatés. Cette décision vise à corriger les illégalités relatives au défrichement, à l’absence de mention sur l’usage privé des installations équestres, et à la méconnaissance du règlement de la zone naturelle du plan local d’urbanisme.

Avocat : DEMES AVOCATS

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'auteur des actes disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été suffisamment examinée. Il a également jugé que la précédente mesure d'éloignement, bien que non exécutée, justifiait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REMEDEM

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, un attaché contractuel, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 15 novembre 2022 par la métropole Aix-Marseille-Provence pour des manquements professionnels. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, dont des agissements constitutifs de harcèlement moral, étaient établis et justifiaient la sanction. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMERIVA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403677

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Land et du GFA du Prunay, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet du Cher a accordé un permis de construire à la société Soleia 51 pour une centrale photovoltaïque au sol à Morthomiers. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, ce qui a conduit au rejet de leur demande sans examen des autres moyens. En conséquence, la somme de 5 000 euros a été mise à la charge des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302862

Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Vallauris. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir après que la commune a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503052

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de transférer son dossier et de lui fixer un rendez-vous pour prendre en compte son changement d'adresse, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la requérante n'a pas respecté l'obligation de déclarer son changement de résidence dans les trois mois, prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CLEMENT

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503774

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après substitution de base légale, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière et ayant explicitement déclaré son intention de ne pas se conformer à la mesure. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les propos tenus par l'intéressé, relevant de l'apologie de crimes de guerre. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : CLEMENT

19 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501874

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions de transfert légales et proportionnées. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés, et a refusé d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement justifiées et que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de défaillances systémiques au sens de l'article 3.2 du règlement. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision implicite était née le 16 février 2024, mais que le recours n’avait été enregistré que le 23 décembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant avait pourtant été informé des voies et délais de recours lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DEME

17 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501544

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 février 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A... vers Malte, responsable de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit à l’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été méconnu, faute pour l’administration de démontrer que la brochure d’information avait été remise au requérant dans une langue qu’il comprend. Cette irrégularité a été considérée comme substantielle, privant l’intéressé d’une garantie essentielle. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500986

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation par l'Allemagne de la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400346

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SAS Menfenil, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt pour investissements outre-mer (CIOP) d’un montant total de 457 852 euros au titre des exercices 2022 et 2023. La société invoquait l’éligibilité de ses filiales exerçant une activité de blanchisserie industrielle, ainsi que l’opposabilité d’une position administrative antérieure sur le fondement de l’article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les demandes n’étaient pas justifiées, faute pour la société d’avoir produit les déclarations fiscales requises (notamment les formulaires n° 2079 et n° 2083) et les justificatifs d’investissements. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater W et 199 undecies B du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : THEMESIS

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205834

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association Football Club Istres Rassuen (FCIR) contestant les décisions du maire d'Istres de cesser toute relation avec le club. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant la qualité de M. A pour représenter l'association. Sur le fond, le jugement a annulé les décisions des 30 mai et 20 juin 2022, estimant qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit, en application du code des relations entre l'administration et le public. La solution retenue a été l'annulation des décisions contestées, sans faire droit aux demandes de reprise des relations contractuelles ou d'indemnisation.

Avocat : SARL NEMESIS

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502510

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé le dossier de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, le préfet ayant poursuivi l’instruction de la demande et invité le requérant à se présenter pour la prise de ses empreintes, ce qui équivalait à une issue favorable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, R. 431-10, R. 431-15-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408765

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas du sérieux de ses études et de liens personnels suffisamment intenses en France. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501827

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, malgré une attente de sept mois. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans que ce délai soit ici jugé excessif au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : DEME

3 mars 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500447

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : REMEDEM

28 février 2025• Reconduite à la frontière