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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501374

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du CESEDA, inapplicable en l'espèce, et a confirmé la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

26 mars 2025• Eloignement urgent
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407662

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2024 déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa résidence, de sa vie familiale ou de son activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2025• 8ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300540

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à la commune de Verdun de réaliser des travaux de réfection d’un mur situé à l’arrière de sa propriété et l’indemnisation de son préjudice de jouissance. Le tribunal a estimé que le mur en litige, bien qu’étant un élément d’anciens remparts, ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être affecté à l’usage direct du public, à un service public ou à une finalité d’intérêt général. En conséquence, la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien d’un ouvrage public n’était pas engagée. Mme B a été condamnée aux dépens, incluant les frais d’expertise.

Avocat : GOUDEMEZ

25 mars 2025• Chambre 1
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318054

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise par l'autorité consulaire française à Douala, refus confirmé implicitement par la commission de recours. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de la directive 2016/801/UE et une erreur d'appréciation sur la fiabilité des informations fournies. Le tribunal examine le litige au regard de la directive 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019, rappelant que le motif retenu par l'administration est le caractère incomplet ou non fiable des informations communiquées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité de la décision de refus de visa.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318085

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La décision consulaire de refus, motivée par l'existence de motifs sérieux établissant que la requérante séjournerait en France à d'autres fins que celles déclarées, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2016/801 et du code de l'éducation, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur le caractère non sérieux du projet d'études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 mars 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Cette décision a perdu son objet car le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501238

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstances particulières pour y faire échec. La solution a été motivée par l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501519

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain le 5 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion socio-professionnelle suffisante et alors que son mari ne dispose plus d'un droit au séjour en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEME

21 mars 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis était devenue sans objet. En effet, le préfet avait accordé un titre de séjour à M. B en juillet 2024, sans que celui-ci en soit informé malgré ses relances. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408362

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l’Ain le 5 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : DEME

21 mars 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205834

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association Football Club Istres Rassuen (FCIR) contestant les décisions du maire d'Istres de cesser toute relation avec le club. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant la qualité de M. A pour représenter l'association. Sur le fond, le jugement a annulé les décisions des 30 mai et 20 juin 2022, estimant qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit, en application du code des relations entre l'administration et le public. La solution retenue a été l'annulation des décisions contestées, sans faire droit aux demandes de reprise des relations contractuelles ou d'indemnisation.

Avocat : SARL NEMESIS

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOTTEMER

20 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. O I, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403221

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 25 novembre 2023. La préfète du Rhône a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a constaté que M. A avait reçu une attestation de dépôt le 25 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois pour contester la décision implicite, expirant le 25 janvier 2024, n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 28 mars 2024. En application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318948

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B contre le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal estime que Mme B a justifié de l'objet et des conditions de son séjour, notamment par une attestation de virement et un contrat de location, et que le ministre n'a pas démontré le caractère insuffisant des informations. Par conséquent, la décision est entachée d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 mars 2025• 11ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319235

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes (n° 2319235, 2319236, 2319240) concernant le refus de visas de long séjour pour trois ressortissants éthiopiens, membres de la famille d’une réfugiée. Les requérants contestaient les décisions implicites de la commission de recours, confirmant les refus consulaires, en invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 11ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300707

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux recours contestant des sanctions disciplinaires (révocation puis exclusion temporaire de six mois) prononcées par la commune de Romans-sur-Isère pour un vol de boissons. En cours d'instance, la commune a retiré les deux arrêtés attaqués par un troisième arrêté du 6 avril 2023, non contesté par le requérant. Le tribunal constate que ce retrait est devenu définitif, privant d'objet les demandes d'annulation de M. B. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes, et les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CLEMENT

18 mars 2025• 6ème Chambre