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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300707

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux recours contestant des sanctions disciplinaires (révocation puis exclusion temporaire de six mois) prononcées par la commune de Romans-sur-Isère pour un vol de boissons. En cours d'instance, la commune a retiré les deux arrêtés attaqués par un troisième arrêté du 6 avril 2023, non contesté par le requérant. Le tribunal constate que ce retrait est devenu définitif, privant d'objet les demandes d'annulation de M. B. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes, et les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CLEMENT

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, agent de la communauté de communes Le Grésivaudan, qui sollicitait l’annulation du rejet de sa demande indemnitaire et une indemnité de 40 000 euros pour préjudice moral résultant d’un harcèlement moral et d’un manquement à l’obligation de sécurité. La juridiction a d’abord écarté les conclusions à fin d’annulation, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, elle a estimé que les éléments présentés par la requérante, notamment la modification temporaire de ses attributions justifiée par son comportement professionnel, ne suffisaient pas à établir une présomption de harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503522

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas justifié de la réalité de l'interruption de ses prestations sociales ni de sa situation de précarité alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503637

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C épouse A, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, avait perdu son objet. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet démontré avoir accordé à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2029, rendant la suspension demandée sans effet. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503509

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D épouse C A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503208

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de précarité suffisamment immédiate malgré son licenciement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement retenu que le titre de séjour présenté par M. A était un document falsifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503508

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318026

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. La commission s'est appropriée le motif de l'autorité consulaire, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa, ce qui a été jugé suffisamment motivé. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était légale, car elle ne méconnaissait pas les dispositions de la directive UE 2016/801 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318037

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur la directive (UE) 2016/801 et le code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conditions générales de la directive 2016/801.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. Il a jugé que ce motif était fondé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive UE 2016/801. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200537

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné les requêtes de la société Les pâturages du soleil contestant deux arrêtés du préfet de l'Indre refusant des permis de construire pour des centrales solaires photovoltaïques au sol sur la commune de Velles. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme pour protéger les espaces agricoles. Il a jugé que le projet ne démontrait pas une activité agricole significative et que les autres moyens, notamment sur la motivation et l'application du schéma de cohérence territoriale, étaient infondés. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200526

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS Soleia 56, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Indre refusant un permis de construire pour une centrale solaire photovoltaïque au sol sur des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, car le projet, bien que combiné à un élevage ovin, ne démontrait pas une activité agricole significative et risquait de compromettre l'exploitation agricole existante. La motivation de l'arrêté a été considérée comme suffisante, et les mentions de l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme et de la charte départementale n'ont pas été retenues comme des erreurs de droit, ces éléments servant seulement à contextualiser l'application de l'article L. 111-4.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200538

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la société Les pâturages du soleil, qui contestait deux arrêtés du préfet de l'Indre refusant des permis de construire pour des centrales solaires photovoltaïques au sol sur la commune de Velles. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, qui protège les espaces agricoles, et que le projet ne démontrait pas une activité agricole significative compatible avec l'implantation. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, estimant que les documents mentionnés (SCoT, charte départementale) n'étaient que des éléments de contexte. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500301

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501096

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident opposée à Mme B, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la suspension de ses droits sociaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le silence gardé sur la demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En défense, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, d’injonction et d’astreinte. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408398

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante péruvienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 19 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa relation et de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a annulé les décisions contestées, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale. Cette solution a été retenue sur le fondement des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CLEMENT

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502203

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre du réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a ensuite annulé la décision de l'OFII du 17 février 2025, estimant que l'administration avait commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée pour refuser les conditions matérielles d'accueil, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-8 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

13 mars 2025• ELOIGNEMENT