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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410510

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant mongol, d’un recours contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant ayant indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais n’ayant pas respecté le délai de quinze jours prévu à l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté son désistement d’office. En conséquence, la juridiction a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 mars 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DEME

6 mars 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302171

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Geo Polis, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 6 898 euros. La société invoquait des factures de prestations de services émises en 2020 mais payées en 2022, ainsi que des crédits à régulariser. Le tribunal a estimé que la société ne produisait aucune facture permettant de vérifier le droit à déduction, en application des articles 271 du code général des impôts et 242-0 G de l’annexe II. Faute de justificatifs suffisants, la demande a été rejetée.

Avocat : LEMEE

6 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501869

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier Buëch-Durance du 16 janvier 2025. Cette décision la plaçait en congé de maladie ordinaire et disponibilité d'office après consolidation de sa maladie professionnelle, et réduisait son traitement de moitié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la baisse de revenus invoquée était compensée par d'autres versements et que la situation financière de la requérante ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CLEMENT-LACROIX

5 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502599

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 17 septembre 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408765

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas du sérieux de ses études et de liens personnels suffisamment intenses en France. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il a ainsi écarté les fins de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, permettant d'examiner la demande de suspension au fond.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a également reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non démentie par les circonstances de l'espèce. La décision ne statue pas sur le fond du litige, mais admet que la condition d'urgence est remplie pour examiner la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501748

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00321

Avocat : TERRASSON CLEMENT

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02312

Avocat : CLEMENT

4 mars 2025• 5ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201211

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et l'Office national des forêts (ONF) pour contester une délibération du conseil d'administration de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle du 26 avril 2021, qui appliquait une surtaxe à l'hectare sur certains lots de chasse. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

4 mars 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501827

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, malgré une attente de sept mois. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans que ce délai soit ici jugé excessif au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : DEME

3 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502324

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à cette demande le 11 février 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et n’a pas statué sur le fond. L’ordonnance admet Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 mars 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402329

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait ignorer, en sollicitant un titre, qu'un refus pourrait entraîner une mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : KARTAL EMEL

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500447

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : REMEDEM

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501490

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405532

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ses revenus étant inférieurs au SMIC sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : DEME

27 février 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300772

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. D et Mme F, propriétaires d’un immeuble voisin de la bibliothèque municipale d’Ajoupa-Bouillon, qui demandaient réparation des préjudices causés par les travaux d’extension de cet ouvrage public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune envers les requérants, en leur qualité de tiers par rapport à l’ouvrage public, conformément au principe de responsabilité du maître de l’ouvrage pour les dommages causés aux tiers. Toutefois, il a jugé que le trouble de jouissance invoqué (perte de luminosité et de ventilation) était inhérent à l’existence même des travaux, et donc non indemnisable sur ce fondement. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SAINT-CLEMENT GLADYS

27 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502251

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 août 2024 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025• 10ème chambre